XLI. De septem artibus seu de incarnatione Christi
De septem
artibus. Imprimée da US Buzelin et dans Duboulay; reproduite dans Éditions. Dç Yjgjjjj gt ig^ Patrologie (4).
Cette prose , car c'en est une , montre que le Trivium et le Quadrivium sont incapables d'expliquer le mystère de l'incarnation.
XLïJ. De natura hominis fluxa (5).
De natura
hominis. Publié commc le précédent par Buzelin , Duboulay , De Visch , la Patrologie.
(1) De triplici mundo {ea:pugnas kyemem), mentionné parFabricius, 1. c. — ^ Sanderus, I. c. — Leyser le cite comme étant manuscrit au couvent de S. Martin (Martiniani) , de Louvain.
(2) Natura Jlano loquitur^ p. 289 et suivantes de l'édition DeVisch.
(3) De septem artibus generalibus quomodo subserviant theologiœ i€U de incarnatione Christi (ej:ceptivam actionem)^ citée par Buzelin et Duboulay, ci-«près.
(4) Buzelinus : Gallo-flandria sacra et profana. Duaci^ 1625, lib. I, cap. 7, il l'avait trouvé dans un manuscrit de la Flandre. — Bulœus. hitt. univers. Paris, 1. c.
(5) De natura hominis jluaa {omnis mundi creatura). Elle a été citée et rapportée par Buzelin et Duboulay, comme la précédente.
C'est encore une prose , elle examine , comme son titre l'indique suffisamment, la fragilité de la nature humaine.
XLllI- Z)e amore venerisseu vtrgines et non mulieres ad matri» Deamore ^onium duccndoê (1).
veneris.
Publiés par Leyser(2), ces vers ont été omis par les éditeurs de la Patrologie.
C'est encore une prose , le sujet en est aussi suffisamment indiqué par le titre. Il avait déjà été traité par Alain à l'avantdernier chapitre du De arte prœdicatoria .