XLIV. Hymniin laudem sanctœ Magdalenœ
Hymni
Magda- Q^g hymnes qu'aucun historien n a mentionnées , se trouvent en manuscrit à la Bibliothèque impériale , où nous les avons vues.
C'est toujours une versiBcation remarquable , mais rien de particulier qui puisse retenir l'attention. La rime y est employée. On peut même se demander si cette poésie , qui n'est mentionnée nulle part , est bien d'Alain , comme Tindique le ma* nuscrit par une simple rubrique mise au bas d'une page et portant la date de 4 24 8. Ce manuscrit pourrait peut-être offrir, grâce aux additions qui y ont été faites , quelques renseignements sur l'époque de sa composition ; mais il est très-confus et n'ayant rien de philosophique , il ne nous a pas paru devoir arrêter longtemps notre attention.
(1) De amore veneris aeu carmen prohans tnrgines et non mulieres ad matrimonium essedacendas {via nodosum valeo).
(2) Leyserus. Historia poelarum medii œvi p. 1092, 1097.
(3) Hymni in laudem sanctœ magdalenœ (O Maria). Manuscrit sur parchemin, provenant de S .Martial de Limoges, poi tantleno luMCCXXXVII, écriture du XIIP et duXIV® siècles, car il contient plusieurs ouvrages outre celui-ci .
Philomeia. Philomûla {\ ).
Ouvrage inconnu, problématique même , que l'on ne peut que signaler sans aucune espèce de renseignement.
Jîhjrthmi Rkythmi teutonici (2).
te ut on ici.
Ces vers attribués à un Alain (Alain Porret) ne sont , comme nous le verrons, qu'une traduction allemande des Parabolœ.