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ieridas duxit Pegnefî Eobanus ad v rbem Ncmpe ilia cft ftudrjs ancora iacra bonis egnefo ergo fl liant ter dext era comua,quando Pegafdperqtvndiquefor&tis honos •ïominePegafd fonds Pegncfus habebic Ni falîar5Phœbi prindpis Aonidas*.
Aliud*
^uam graphice cxp rcfllt fadcm D urerius H efîi Tarn mgenium pingit Heiïus de ipfefuum»
AfiudL
hdchram equidem cft h@îs yulrii dcpmgcre,at ipfi Excolere cft longe pu! ch Jus ingenium» îrgo ifthæc fades euibiam fadt vndique laudem Artis SC arbitnum pmdet vtrinque graue^, \rdficum fadlecft prmeeps D urerius, lîle Qui graphica haud fummis cedit in artc vins, Fanto itidem prçftat ftudiorum Eobanus honore Vix illivt quencp dixeris efleparem am expendas picfhim hC pi&orem, ac difdto pauds ^uam fît vterque fuo nobiîis artifice»
ALBERT DÜ R ER.
demi-figure, fortement tourné vers la gauche, portant un large chapeau et un manteau à pèlerine, bordé de galons, ouvert par devant sur un pourpoint, et tenant à la main un rouleau de papier ; les yeux clairs au regard franc et fier, bordés de longs cils, le nez assez fort, les lèvres un peu charnues, respirent la bonté; la barbe très touffue, longue et frisée, communique à toute la physionomie un très grand air, une singulière expression de douce énergie. Le dessin pour cette gravure, en sens inverse, est par malheur fort endommagé ; les détails du costume et la main qui tient le rouleau sont presque entièrement effacés. On ne distingue bien que certaines parties du vêtement et la tète, semblables aux parties correspondantes de la gravure, mais d’une exécution étonnamment fine que, seule, la pointe d’argent pouvait atteindre ; sur papier gris clair préparé (British Muséum). Sur le même papier, et faisant sans doute partie d’une même série, deux bustes d'hommes beaucoup plus endommagés encore que ce portrait de Hesse, à tel point que ce n’est pas sans effort qu’on distingue quelques traits des modèles ; les deux bustes sont de profil à gauche, couverts l’un d’une cuirasse, l’autre d’un pourpoint; ils sont de cette admirable exécution qu’atteint la pointe d’argent maniée par Durer.
Pour compléter la nomenclature des portraits de cette époque,
évidemment inexacte; ses légendes diffèrent sensiblement de celles qu'on lit sur l’épreuve de la collection Enzenberg. Les finesses du dessin ont disparu dans la gravure sur bois qui est accompagnée d’une suite de distiques élogieux, dans le goût du temps. Le plus intéressant est celui-ci :
Talis enim pulchram Pegnesi Eobanus ad vrbem Post septem vitce condita lustra fuit.
Hesse avait donc à cette époque plus de sept lustres; il était probablement âgé de trente-huit ans (on place sa naissance en 1488), si le dessin du British Muséum et la gravure sur bois sont de l’année iâab, comme le raconte Eobanus lui-même. Il se sert, il est vrai, du mot pingere; mais ce terme peut s’entendre aussi bien du dessin que de la peinture (voy. Thausing, p. 483).
CA
CA
signalons : i° une tète de femme enveloppée d’un grand voile qui cache le front et le menton en laissant voir le reste du visage, d’une expression très sympathique; à la gouache en tons gris, sur papier blanc à fond noir; daté i522 (musée de Brème); 2° une autre tète de femme vue de face, cheveux nattés, relevés par un ruban sur le front; sur papier rougeâtre, au fusain avec des rehauts blancs; mal conservée (musée de Brème) ; 3° un buste de jeune homme vu de face, coiffé d’un bonnet rouge, cheveux noirs tombant le long des joues, nez recourbé, bouche tirée vers les coins, barbe rare, expression sérieuse et presque maussade; au crayon rouge et noir avec rehauts blancs; mal conservé; en haut, à droite, 1 5 23 et le monogramme (collection de M. Blasius); q° une tète d’homme âgé, souriant d’un air de contentement comique : nez crochu, bouche relevée, rides profondes, cheveux rares et effi-