Voy. Thausing
2. Bartsch, 102 : « Albert de Mayence, vu de face. — Albert, électeur de Mayence, à mi-corps, vu presque de face et dirigé vers la droite. Ses armoiries, surmontées d’un chapeau de cardinal, sont à gauche, au haut de l’estampe, et le chiffre de Durer est au milieu de ce même côté, près du bord de la planche. Au haut de la droite est cette inscription : albertvs mi. di. sa. sanc. romanae. ecclae ti. san. chrysogoni
PBR. CARDINA. MAGVN. AC. MAGDE. ARCHI. EPS. ELECTOR. IMPE. PRIMAS. ADMINI. HALBER
marchi. bran debvrgensis. Dans une marge, au bas, est écrit : sic. ocvlos. sic. ille. gênas, sic. ora. ferebat. anno. etatis sve. xxix. MDix. Pièce très rare. »
3. Ce petit cardinal est l’œuvre dont il est question dans une intéressante lettre de Durer à Georges Spalatin, du commencement de l’an i3ao : « J'envoie en même temps à mon gracieux seigneur trois épreuves d’une gravure que j ai faite d après mon gracieux seigneur de Mayence, sur son désir. J ai envoyé a Sa Grâce princière électorale le cuivre avec deux cents épreuves et lui en ai fait hommage; en échange, Sa Grâce m’a témoigné une grande générosité, car elle m’a fait présent de 200 florins en or et de vingt aunes de damas pour un vêtement. Ce que j ai accepte avecd autant plus de joie et de reconnaissance qu’en ce temps-là j’en avais besoin. » (Voy. Galette des Beaux-Arts, t. XIV, Une nouvelle biographie d Albert Durer, par M. E. Müntz.)
vit un autre grand de l’Église dont il nous a laissé le portrait? C’est un buste vu de trois quarts à gauche, coiffé d’une barrette