‹ Albert le Grand et Saint Thomas d'AquinChapitre 10 sur 118 · II Pet., i · texte numérisé non relu

II Pet., i

li:ttiœ encyclique [:i

^ dans son éminente sainteté et la fécondité inta- ^ rissable qu'elle déploie en tous lieux, dans ^^ l'unité catholique comme dans son inébranla- ( l)le stabilité, nous offre un sûr et perpétuel motif ^ de crédibilité et un témoicrnacre irréfraixable de ^ la divinité de sa mission ' . »

Ces bases solidement assises, la philosophie ne cesse pas cependant d'être d'un fréquent usage : c'est d'elle et avec son aide que la théologie sacrée doit recevoir et revêtir la nature, la forme et le caractère d'une vraie science. Il est en effet de toute nécessité que, dans cette dernière science, la plus noble de toutes, soient rassemblées, comme en un seul corps, les parties nombreuses et variées des célestes doctrines, de manière que^ disposées avec ordre, chacune en son lieu, et déduites des principes qui leur sont propres, elles se trouvent fortement reliées entre elles ; il faut enfin que toutes^ ces parties diverses, et chacune en particulier, soient confirmées par des preuves appropriées et inébranlables. — On ne peut non plus omettre ou négliger cette connaissance plus approfondie et plus féconde de l'objet de nos croyances, et cette intelligence plus nette, autant qu'il se

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