Const. dogm. de Fid. cailt., c. m
peut faire, des mystères eux-mêmes de la foi, après que saint Augustin et les autres Pères en ont fait le sujet de leurs éloges et Tobjet de leur application, et que le concile du Vatican ', à son tour, la déclare on ne peut plus fructueuse. Cette connaissance et cette intelligence, ceux-là sans aucun doute les acquièrent plus pleinement et plus facilement, qui, à l'intégrité des mœurs et au zèle de la foi, joignent un esprit fécondé par la culture des sciences philosophiques ; et c'est en effet ce que confirme le même concile du Vatican, lorsqu'il enseigne que cette connaissance doit se puiser « tant dans Fanalogîe qu'ont avec celles de (( la foi les choses qui nous sont connues naturelce lement, que dans le nœud qui relie les mys- « tères entre eux et avec la fin dernière de a l'homme 2. ))
Il appartient enfin aux sciences philosophiques de soutenir religieusement les vérités divinement révélées, et de résister à l'audace de ceux qui les attaquent. C'est là, certes, un beau titre d'honneur pour la philosophie, que d'être le boulevard de la foi et comme le ferme rempart de la reli-