Luc. TuD., lib. III, cap. n
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opinion théologique, à laquelle le philosophe n'avait pas besoin de croire, puisqu'il ne pouvait pas la comprendre par la seule raison * .
Avec de pareilles doctrines, il n'y a plus de christianisme, il n'y a plus de foi possible. Or ce sont absolument les mêmes que celles que nous entendons formuler aujourd'hui par les prétendus savants et dans des termes identiques, avec la différence toutefois que nos adversaires actuels n'ont même pas pour eux le bénéfice de Torijîinalité.