I.i: nOCTKUIl ANGÉLIQUK
Mais A'oici que Dieu, qui est admirable dans ses saints, envoie deux hommes par lesquels non seulement il commande à la tempête de se calmer, mais il communique à son peuple une nouvelle force et une nouvelle puissance.
u La Providence, qui gouverne le monde avec « cette science où tout regard humain est vaincu « avant d'être arrive jusqu'au fond,
« Afin d'amener jusqu'à son Bien - Aimé « l'épouse de celui qui, en jetant un cri vers les « hauts, l'épousa avec son sang béni,
« Afin de la lui amener plus confiante en elle- <( même et à lui plus fidèle,
« La I^rovidence établit en sa faveur deux « princes pour la guider dans la charité et la <f sagesse :
« L'un fut tout séraphiquc par son ardeur ; '( l'autre, par sa grande sapience, fut sur terre un « reflet de la lumière des chérubins.
« Je parlerai d'un seul, car c'est parler des <i deux, si l'on prend l'un ou si l'on prend l'autre, « puisque leurs œuvres tendirent vers une seule « et même fin ^ »
C'est par la sainteté de la vie, par l'amour de