‹ Albert SamainChapitre 67 sur 123 · DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE

Je ne juge pas ici la valeur de cette émotion. Je loue Samain d’avoir ajouté le sentiment à l’image, et agrandi le cadre où se limitaient les sonnets de José-Maria de Hérédia.

Ainsi se résument les rapprochements qu’il était indispensable d’établir entre le Parnasse et Samain. Dirat-on qu’ils suffisent à faire de Samain un parnassien? Ce serait méconnaître les tendances dominantes de son œuvre, pour n’en vouloir considérer qu’une part restreinte et superficielle.

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