‹ Albertine de Merris comedie en trois actesChapitre 49 sur 65 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

JOSEPH *

Le fait est que je suis assez content de moi.

ANTOINETTE

Il faut bien que quelqu’un commence!

Écoutez, marraine...

ANTOINETTE

Et puis, tu sais, ne m’appelle plus tant marraine, main, tenant.

JOSEPH

Ah! c’est vrai... vous avez trente ans... tout arrive! Voulezvous acheter mon silence?

DE CHAZEUIL.

Avec mon argent?

JOSEPH

Quel malheur d’avoir tant d’esprit à nous trois tout seuls!., personne n’en profite... Où en étais-je?

ANTOINETTE

Tu n’en étais pas.

JOSEPH

Ba volette...

ANTOINETTE

Qu’est-ce que c’est que cela, Bavolette?

JOSEPH

Je vous ai déjà parlé d’elle... vous ne vous rappelez pas? Une bien-aimée à M. de Brévans?

DE CHAZEUIL, se dirigoaut vers le pan coupé à droite.

Encore lui... Je ne suis pas nécessaire, moi?

Non, c’est une histoire de femme.

DE CHAZEUIL.

Pas trop d’inconvenance, n’est-ce pas?

JOSEPH

Soyez tranquille.

ANTOINETTE

Un grain seulement.

De Chazeuil sort.

SCÈNË III

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