‹ Albertine de Merris comedie en trois actesChapitre 50 sur 65 · ALBERT1NE DE MERRIS · texte numérisé non relu

ALBERT1NE DE MERRIS

A ton heure... comme tous les voyageurs qui prennent ce chemin de fer-là.

JOSEPH

Vous la calomniez.

ANTOINETTE

C’est un lourde force que je fais là!. ..Où veux-tu en venir avec ton histoire ?

JOSEPH

Eh bien, puisque je suis rayonnant !...

ANTOINETTE

Il n’y pas de quoi !

JOSEPH

Si... D’abord parce que j’ai supplanté M. Brévans... ce qui est quelque chose... Ensuite... parce que je vais le lui dire, ce qui est encore mieux.

ANTOINETTE

Mais s’il te cherche querelle?

JOSEPH

Mais je l’espère bien, qu’il me cherchera querelle!

ANTOINETTE

Et s’il te tue?

JOSEPH

On ne me tue pas comme cela !

Ça ne doit pourtant pas être bien difficile!

JOSEPH

Je veux me poser... Un duel, c’est bien porté.

ANTOINETTE

Bêta! Et ta mère qui aurait la sottise d’en mourir?

JOSEPH

Ma mère!... Ohl... à l’épée... c’est bien rare qu’on soit tué... et entre gens du monde... c’est toujours à l’épée... Je tire très-bien... Est-ce qu’il ne faut pas toujours avoir une première allaire ?... Je ne peux pas mieux choisir que M. de Brévans... Je veux que vous assistiez à cela.

ANTOINETTE

Tu me demandes d’étre ton témoin?

JOSEP II.

Oui... On m’a dit en entrant qu’il allait venir... vous verrez... Et puis j’ai un autre service à vous demander... J’ai tout do même fait mon testament... On ne sait pas ce qui peut arriver... Je vais vous le remettre.

It lui donne un papier cacheté de noir.

ANTOINETTE

Ça doit être drôle là dedans!

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