Wilibald Pirkheimer opéra, p
En 1681, lorsque Sandrart, traversant Nuremberg, se rendit au cimetière Saint-Jean pour rendre hommage à la mémoire d’Albert Dürer, il trouva la tombe abandonnée, la pierre brisée. Profondément ému à l’aspect de ce sépulcre délabré, il conçut la généreuse pensée de le faire réparer, et de graver sur une plaque d’airain ces éloges :
(( Vixit Germanise suæ decus Albertus Durerus, artium lumen, sol arti- « ficium, urbis patr. nor. ornamentum, pictor, chalcographus, sculptor « sine exemple, qui omniscius, dignus inventus exteris, quem imitandum « censerent. Magnes magnatum , cos ingeniorum , post sesqui seculi (i. requiem, qui parem non habuit, solus heic cubare jubetur. Tu flores « sparge, viator. »
A. R. s. M. DC. LXXXI.