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BRITISH OFFICERS WHO HAVE REGENTLY MARRIED IN CANADA

Earl of Errol. ...... Miss Gore.

7h Hussars.

Col. White... ,Miss De Montenack.

Major Campbell... “ Duchesnay.

1344 Hussurs.

Capt. Clarke... ..Miss Rose, Lieut, Miles... .., ‘# Esten, Dr. Milburn...... ‘Allan.

Royal Artillery.

Col. Shakspear.., Miss Panet.

SRPIDO a ei à ‘* Ashworth.

‘ FitzGerald..... ‘ LeMoine.

“* Clifford, ..,... ‘ LeMesurier, “Walker, ......Mrs. Ball.

‘ Kirkland..,..Miss Paterson.

Capt. Noble...... ‘ Campbell.

‘De Winton,, ‘* Rawson.

Dr, Duff, ...,.... ‘ Nevrell.

Dr. Melntosh..... Wood, Capt. Brackenbury ‘ Campbell.

Lieut. Irwin....., ‘ Hamilton.

Sandilands, ‘‘ Stevenson.

Capt. Hotham.... ‘ Hale.

‘* Turner... 6 Gzowski.

‘°° Sandham,.., ‘“ MariaGzowski Royal Engineers.

Col. Gallwey... Miss M'Dougall.

‘ Brown....... ‘ Hunt, ERROP uses ‘{ Racey.

EE NVRitOn vus “°° Gibson,

Capt. Noble...... ‘ Lunn.

Col. Murray. ,..., ‘© Fisher.

Capt. De Montmor'ency ....,,..,, ‘°° Motz.

Capt. Mann... ‘Geddes,

“ Burnaby...,. ‘ Felton.

Tieut, Savage, ‘Joly.

‘Turner... ‘“ Spragge.

Grenadier Guards.

Lord Abinger. .... Miss MacGruder, Capt. Herbert..., ‘ LeMoine.

Dr. Gerdwood..,, Blackwell.

Coldstream Guards.

Capt, Clayton,....Miss Wood.

1st Royals.

Capt. Davenport. .Miss Sewell.

7th Royal Fusiliers.

Capt. W. Pryce Brown Miss Prior, Lieut, Winter. ..,..., ‘ Sewell,

154 Regiment,

Lieut, Col, Nash, , Miss Manton, Major Temple,.,, 1 Sowell,

1644 Regiment.

Major Lucas... Miss McKenrie.

‘© Baker... ‘°° Cunuingham.

Capt. Carter... ‘ LeMesurisr.

FR ET A RES ‘°° Alloway.

‘© Serocold..., ‘ Duval, Dr, Ferguson... Alloway.

Licut, Kane... ‘°° Coursol.

1744 Regiment.

Capt. Heigham... , Miss Fraser.

% Webber... ‘ Jeffery.

“* Utterson.... ‘ Bnratall.

Lieut. Burnett..,, Kreighoff,

f£ Lees,,,..…. ‘ Motz.

‘ Torre... Mrs. Stevenson.

| Harris...,,Miss Motz.

‘* Presgrave.." ‘“ Day.

23rd Royal Welsh Fusiliers.

Lieut, Benyon...,Miss Allen.

“ Hawley...,

254 Bordereïs,

Capt. Smith....,.Miss Perrault. Dr. Gibbon... .... ‘“ Allen.

Lieut, Lees....... ‘ Maxham,

2644 Regiment.

Col. Crespigny....Miss Buchanan.

294} Regiment.

Capt. Phipps...... Miss Geddes.

304 Regiment.

Col. Atcherley....Miss Heward, Capt. Moorson.... ‘ McCutcheon.

‘Birch... ..., ‘6 Vass.

Dr. Paxton.....,. ‘Murray.

‘* Hooper ..,.., ‘* Dalkin, Capt. Clarkson... ‘ Cogwell, ‘* Glasscott.... ‘ Cayley, £ Nagle...... ‘Bell.

‘ Tryon...... ‘© McLeod, Lieut, Fleming... ‘ Sewell,

‘ Chælewood ‘‘ Poston,

39 Regiment.

Capt. Dixon...... Miss Antrobus, ‘* Hawtayne.. ‘ Healey.

Lieut. Osborne... ‘ Smith, ‘ Hoare....,. ‘ Scott, Aîth Regiment.

Capt, Larkin....,.Miss Savage,

53rd Regtment,

Capt, Brown, ,,,, Miss Dewar, ient, Hitahoook,, ( Fergusen,

54th Regiment.

Miss Phillips.

Thomson... ‘‘ Boxer.

604 Rifles.

LeBreton.. Miss George.

Hamilton... ‘‘ Willan.

Travers .... Johnson.

Henderson. Starnes.

Worseley... Sicotte.

66th Regiment.

Col. Dames Miss Kemble.

Capt. Torrens ‘ Price.

Dr. Henry ‘ Geddes.

68h Regiment.

Col. Rhodes ...... Miss Dunn.

Capt. Barlow ‘ Boxer.

Lieut, Brown ‘ Stevenson.

71st Regiment.

Major Denny Capt. Scott ‘ Stayner.

Q ad “ Hincks.

73rd Regiment.

Lieut, FitzGerald..Miss Hamilton.

78th Highlanders.

Capt, Colin McKenzie Miss Falkenberg.

79th Cameron Highlanders.

Col. Butt......... Miss Sewell. Major Ross ‘ Lindsay.

Capt. Cummings.. ‘* Coxworthy.

Fraser.

03rd Sutherland Highlanders.

Lieunt. Elliot Miss Wood,

1004 Regiment.

Licut. Latouche...Miss Bouchette.

Rifle Brigade.

Miss Dewar.

‘4 Stuart, ‘4 Harris.

Reynolds.

Price.

Dr. H Jeffery.

‘4 VWalters Geddes.

Canadian Rifles.

Col, Moffatt......Miss Bucanan.

Capt. Gibson Lieut, Dunn Gibb,

Royal Navy Sir J. Westphall..Mrs Gore.

Commander Ashe..Miss Percy.

Capt. Orlebar ale.

‘4 Bayfeld.... Wright.

Lieut. Story Murray.

Mr. Knight Poeter.

Commissuriat Department.

Com.-Gen. Weir..Miss Stayner.

SirRandolphRouth ‘‘ Tascherean.

Dep. + Com. - Gen.

Routh ‘ Hall.

Dep. - Com. - Gen.

Laouée Routh... ‘ Pardey.

Assist. -Dep. -Com.-

Gen. Price ‘6 Watson.

Medical Staf.

Dr, Woodman....Miss Stevenson.

‘ Henry ‘ Geddes.

‘“ Blatherwick.. ‘* White.

Norg.—One glance will suffice to show how many names have been omitted in

the above.

Sillery, near Quebec, Dominion Day, 1869.

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ar.

rt.

ris.

nolds.

ment.

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scherean.

omitted in

Qu'ilme soit permis de consigner en ceslignes confidentielles, des: tinées à quelques amis seulement, mes sincères regrets, de la perte d’un littérateur ami—dontles données spontanément fournies et les sages conseils ont contribué, j'aime à le reconnaître, au succèsdes Maple Leaves. I1me plaisait de voir dans l'Honorable Wm.Sheppard, le riche, le courtois, le savant Châtelain de Woodfield,—du gentilhomme lettré en Canada, le beau idéal. Woodfield ou, si on le préfere, Samos, était sans contredit le site le plus enchanteur— non-seulement de Sillery, où les paysages sont ravissants—mais, ledirai-je,äu Canada entier. Ghoyé,admiré des grands, M. Sheppard était également aimé du peuple. Doué d’une heureuse mémoire, alerte, gai comme un jeune homme : je me le rappellerai toujours avec plaisir—un jour que, âgé de 83, il venait me convier à un examen des fougères indigènes dans les profondeurs du ravin du ruisseau St. Denis. Excursion intéressante, mais passablement ardue, comme j'eu lieu de le constater.

Je désirerais consacrer à sa mémoire plus qu'une hâtive notice nécrologique. Dans la carrière militante que les Maple Leaves m'ont faite auprès de plusieurs de ceux qui n’ont appris nos luttes du passé que de l'historien Wm. Smith, M. Sheppard était un de ceux qui s’offensait le moins de mes appréciations.

« Au milieu des salves d’artilerie, des feux de joie qui, le 1er juillet 1867, marquaient le nouveau régime que la Confédération introduisait en ces contrés,—le télégraphe annonçait la maladie, bientôt le décès, d'un homme qui avait vu bien des régimes. Les Nestor de Québec apprenaient qu'un des anciens de la ville, un des leurs, venait de clore une longue, une honorable carrière,

Né en 1783, M. Sheppard remontait presque au premiers temps de la domination anglaise : il avait vu le Canada sans constitution politique : puis la constitution de 1791 créant la Province de Québec: puis l’Union de 1841, imaginée pour détruire la Province de Québec et anglifier sa nombreuse population d’origine française : plus tard la Providence, dans ses décrets, octroyait à cet homme

des anciens temps, quelques jours, ou mieux quelques heures, pour saluer l'aurore de la constitution nouvelle, le nouveau pacte politique qui ramenait la Province de Québec: M. Sheppard a vu tous ces changements.

Notre ancien ami se plaisait à évoquer les heures roses de sa jeunesse, perdues parmi les scènes palpitantes du passé, Il avait souvenance du Prince Edouard, quand ce dernier résidait à Beau. port en 1793 : il avait donc vu, ou pu voir, la belle Madame St, Laurent, cette élégante baronne, veuve du cql. Fortisson, qui avait tenu sur les fonds baptismaux un des fils de l’illustre député dn comté de Beauport, M. De Salaberry. Du moins il se rappelait distinctement que le duc de Kent, père de notre auguste souveraine, était allé à un bal, chez un des premiers négociants de Québec d'alors, “. Adam Lymburner, qui, à ses connaissances dans le né. goce, réanissait une science profonde dans la politique, et fut député en 1791, en Angleterre, pour faire des remontrances à la mèrepatrie. Son éloquente harangue se trouve dans le Canadian Review publié à Montréal, en 1826. M. Lymburner, avec nombre de négociants anglais, résidait dans le quartier fashionable des marchands en 1793—le Sault au-Matelot. Sans doute, des fenêtres du salon, l’aimable hôte désigna au Prince du doigt le lieu voisin ou Arnold, seize ans plus tôt, avait été blessé: c'était une journée mémorable que celle-là pour toutes les nationalités du Canada M. Sheppard ne parait pas avoir pris une part bien active dans la politique: ses goûts littéraires l'emportaient sur l'amour des succès dans l’arène parlementaire. IL à pourtant contemplé de près cette époque brulante de l’ancienne chambre d’assemblée. Tout absorbé avec le Dr.John Charlton Fisher, le comte de Dalhousie et autresstudieux amis dans la création de la Société Littéraire et Historique, —engagé dans de grandes entreprises commerciales, il ne voyait les illustrations du jour que dans l'intérieur de sa villa à Samos, sur le chemin du Cap Rouge, à Sillery.—La villégiature remplit une partie notable de l'existence de M, Sheppard et bien que ses connaissances, son entourage, son caractère élevé, le désigna de bonne heure au gouvernement comme digne de figurer au Conseil Législatif, il ne semble y avoir brillé qu’au second rang.

Disons un mot de sa villa, à coup sûr une des merveilles du Canada.

Sur larive verdoyante du grand ileuve, sous le canapé d’une ombreuse forèt de pins et de chênes, à trois milles de Québec, à l'ouest, il existe un site que la nature semble s'être complu à orner de ses plus coquets appats.

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Uné rive escarpée en borne l'étendue vers le sud-est: au bas, à cent pieds, et d'avantage, le majestueux St.-Laurent laisse miroiter sa belle onde. Parcs, prairies, jardins, serres, vergers, guérôts le tout couvre à peu près cent arpents.

Un prélat français, amateur de la belle nature, Monseigneur Herman Dosquet, évêque de Samos in partibus, dans ses visites pastorales vers le commencement du siècle dernier, frappé sans doute de l'éclat du paysage, y fonda une villa Une plaque de métal découverte dans les fondations, quand lä maison fut rebâtie par M. Sheppard, marque 1732 ; cette relique du passé fut dépr-e, dans les salles de la société Littéraire et Historique et périt plus tard dans l'incendie. Monseigneur donna à son manoir le nom de Samos. Ce superbe domaine passa peu de temps après la cession du Canada, au juge Adam Mabañe décédé en 1792. En 1775.6 Samos fut occupé par les soldats de Montgomerry et d'Arnold. Le 10 novembre, 1775, une portion de ces hordes barbares traversèrent le fleuve, à Sillery, occupèrent entre autres la Villa du colonel Caldwell,—Sans Bruit—sur le chemin Ste. Foye. Samos devint un des hôpitaux pour lesinfortunées Yankees, que la petite vérole moissonna si abondamment pendant cette campagne. Le juge Mabane eut soin de se faire indemniser pour les ravages que l'ennemi avait causés à sa splendide résidence ; a son décès le manoir échut à sa sœur : plus tard, en 1792, Samos reçut dans ses vastes salles, un autre évêque, cette fois, l'évêque anglican Mountain, Il y séjourna plusieurs années.

L’Evêque Mountain paraît avoir fort goûté la solitude bocagère de Samos, plus, dirons-nous, que son prédécesseur Mgr. Dosquet. Ce dernier trouva l'existence ennuyeuse dans la colonie—même sous les pins de Samos. Au temps de St. Louis, l'archevêque Odon Rigault, frappé de la beauté d'une des royales Villas de France, s'était écrié : «Que ne suis-je châtelain de Gaillon!» et pourtant, ni l'archevêque français du treizième, ni l'évêque canadien du dixhuitième siècle, ne trouvèrent le bonheur où ils l'avaient rêvé-— dans uu paradis terrestre. En 1807, l'hon. Mathew Bell, alors un des princes du commerce canadien, fit l'acquisition de Samos, qui avait pris le nom de Woodfield ; M. Sheppard l’acheta en 1816, époque où il commença à donner libre essor à ses goûts littéraires.

Bientôt, une bibliothèque nombreuse et bien choisie, une savante horticulture, des serres, une jolie volière d'oiseaux, ajoutèrent aux charmes du manoir canadien : la châtelaine, madame Sheppard, aimait aussi les lettre et fit de la botanique et de la conchologie, ses études favorites. Les Comptes-rendus de la Société Historique en font foi : elle fit présenter à cette Société, par l’entremise de son époux qui en était le Président, un essai sur la con-

chologie auquel fut décernée une médaille. Le premier rapport des comptes-rendus de la Société publié en 1829 contient l'écrit de madame Sheppard ! ainsi que le Catalogue des Plantes du Canada préparé en 1827 par son amie la comtesse de Dalhousie. ?

En 1842, l'incendie, en l'absence des maitres, réduisit en cendres le manoir. Sans perdre courage, M. Sheppard se mit de nouveau à l'œuvre, restaura !e tout avec améliorations nouvelles. En 1847, année tristement célèbre par bien des désastres parmi nos marchands, exportateurs des bois canadiens, un revers de fortune atteignit l'Honorable membre du Conseil Législatif et nécessita sa retraite et de Woodfeld et du Conseil Législatif. Woodfield fut alors acheté par feu Thos. G1bb, écr., de Québec, lequel l’échangea avec son frère James Gibb, écr., alors Président de la Banque de Québec; le nouveau et opulent propriétaire puisa largement dans ses coffres pour embellir un séjour que sa famille occupe encore.

M. Sheppard, oublié de tous, excepté de ses vieux amis, mais plein de vigueur et amant # des lettres comme dans ses meilleurs temps, alla ensevelir, dans une petite villa à Drummondville, ses regrets et ses goûts littéraires. Il y a passé ses vingt dernières années. Chaque été il revenait à Sillery retirer ses rentes au village qu'il avait fondé, Sheppardville, ou comme il s'appelle aujourd’hui, Bergerville. Pensif et fier, on eu pü, par une belle après-midi de juin ou de septembre, voir un beau vieillard à haute taille, à cheveux blancs, cotoyer silencieusement le ruisseau Belle-Borne, qui serpente sous les verts bocages de Woodfield, les mains pleines de fleurs des bois ou de quelques fougères. De loin, il s’arrêtait pour contempler les créneaux du château qui lui rappelaient tant de joies, de revers, de succès, de larmes

M. Sheppard fut frappé d’apoplexie, au moment où il se rendait à Québec comme un des délégués au synode anglican. S'il ne fit que peu de bruit dans cet étang troublé que l’on appelle la politique, où grouillent parfois tant de fangeuses intrigues, comme homme de lettres, comme homme de bien, la patrie reconnais-

sante lui doit un souvenir, Il avait 84 ans à son décès. L, Sillery, 10 juillet 1867.

1 M. Sheppard of Woodfield on the Recent Shells which characterize Quebee and its environs.

2 Catalogue of Canadian plants collected in 1827, aud presented to the Litecary and Historical Society by Her Excellency the Countess of Dalhousie.

3 M. Sheppard a laissé plusieurs causeries littéraires et petits travaux historiues—dont quelques-uns ont été insérés dans les Comptes-rendus de la Société ittéraire et Historique de Québec.

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ORNITHOLOGIE

ORNITHOLOGIE

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