RELIURES
Les reliures étaient malheureusement peu nombreuses, surtout celles (l'origine tourangelle. On n'avait pu réunir que quelques spécimens, très secondaires, du savoir-faire de Georges Drobet et de Clovis Eve.
En dehors de ces œuvres intéressant plus spécialement la Touraine, le premier rang était occupé par un énorme bréviaire in-lV)lii) au chiffre de Henri III, et par une Bible et un Clément Marot, Tun et l'autre excellents spécimens de reliures lyonnaises. Puis venaient quelques livres précieux par les armoiries frappées sur leurs plats, telles que celles du cardinal de Richelieu, de la comtesse de Verrue, de Stanislas Leckzinski, de M"^^ de Vermandois, abbesse de Beaumont-lez-Tours, et du duc de Choiseul.
L'énumération qui précède, quelque longue qu'elle soit, pourrait être encore facilement continuée; car nous n'avons parlé ni de la section préhistorique, ni des faïences et porcelaines, ni des éventails. Mais il vaut mieux, croyons-nous, ne pas trop fatiguer le lecteur, et se borner, en finissant, à remercier le collaborateur dévoué qui seul nous a permis de mener rapidement la partie matérielle de l'œuvre. Sans M. Georges Lemaître, dont l'éloge comme photographe n'est plus à faire , nous n'eussions jamais pu arriver en quelques jours à fournir à l'héliograveur tous les clichés nécessaires. Pas moins de cinquante sur soixante sont dus à son talent et à son activité ; les seuls qui aient une autre origine portent les numéros II , M, \1V, XXXV, XXXVIII; XL, XLV, LVIII, LIX et LX. Il n'était pas inutile d'avertir le public sur ce point, afin de laisser à chacun le mérite qui lui revient.