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Écrivain se préparant à écrire ; XV" siècle (manuscrit en latin, do travail italien, n» T57 à la Bibliothèque nationale). Celte miniature représente saint Jean.
Plat de reliure e\écuté au mv siècle pour le livre des quatre Evangiles, composé au XI" siècle; donné par Charles V en 1379, à la Sainte-Chapelle (Bibliothèque nationale).
ÉCOLES, SCIENCES ET LETTRES AU XIV ET AU XV SIÈCLE
Écritures au XIV^ et au XV" siècle.
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Fragment de lettres de Charles V pour les Gélestins de I.imay (Seine-et-Oise), datées du 13 février 13';7. /^ CX^nex Pàiircrt-cm cbttrc Sîn^« UJc(3i fÇvctix SîT» Umrcï. nm x»>nekc»tr li pr 8î *«• Up»^'« c»ttc w»*^ «nmu^ ftCTir-/ Wovit't:
Fragment dune lettre d'Enguerrand de Harigny, de l'année 1311, conservée aux Archives départementales du Pas-de-Calais.
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Fragment de lettres de Charles V adressées à la ville de Montauban, en avril 1370.
Fragment de lettres de Jean, duc de Berri, aux habitants d'Albl, datées du 21 septembre 1411.
Fragment des tablettes de cire oti sont inscrits les comptes de la ville de Seulis (Oise), pour l'année 1313.
Ces différents spécimens d'écritures du xiv et du xv siècle sont reproduits d'après le Musée des Archives départementales.
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Fragment des registres des baptêmes et sépultures de l'église de la Madeleine, à Châteaudun (Eure-et-I.oir), pour les années 1478 et 1479.
dans les écoles sainte Catherine et saint Nicolas.
Les Universités :
les collèges. — L'enseignement supérieur continuait à être donné dans les Universités. L'exemple fourni auxiu'' siècle par quelques personnes généreuses qui avaient formé sous le nom de collèges des asiles où les étudiants pauvres trouvaient le vivre et le couvert fut suivi par un grand nombre de princes, d'évôques, ou même de riches particuliers, qui pendant les soixante premières années du xiv" siècle multiplièrent les collèges à Paris. Les étudiants reçus dans ces maisons étaient des boursiers, plus heureux que ces pauvres jeunes gens que les documents de ce temps nous montrent vivant d'aumùnes ou du peu qu'ils gagnaient au service
Signature du duo Jean de Berry, en
tête d'un livre do sa bibliothèque (garde du manuscrit français n» 574 de la Bibliothèque nationale).
de leurs camarades moins pauvres qu'eux.
A côté de ces boursiers, vinrent prendre place dans ces
collèges des jeunes gens plus fortunés, qui payèrent pension. Cet exemple fit naître dans l'esprit de quelques gens avisés l'idée de fonder des établissements, où , moyennant une rétribution, ils couchèrent et nourrirent des jeunes gens : ce furent les pédagogies., analogues à nos pensions. A partir de la seconde moitié du XV* siècle, les maîtres cessèrent d'enseigner dans leur propre domicile et vinrent dans les collèges donner des leçons , qui purent être suivies par les étudiants libres, auxquels on donnait le nom de martinets. La vie
Lettres ornées au XI V^ et au XV^ siècle.
I majuscule ; XV"
siècle (manuscrit latin n° 641 do la Bibliothèque nationale).
Toutes ces lettres sont réduites
O majuscule; xv
siècle, d'après un manuscrit allemand do la
bibliothèque de Trêves (do
Bastard).
T majuscule; xv« siècle, d'après un manuscrit anglais du British Muséum
(Wyatt).
/|V H majuscule ;
xiv« siècle (manuscrit latin n°760 de la Bibliothèque nationale).
A majuscule , XIV" siècle (manuscrit latin n» 760 de la.
Bibliothèque nationale).
dans les collèges était dure, si l'on en juge par les statuts du fameux collège de Montaigu rédigés en 1502. Levés en toute saison à 4 heures du matin, les élèves occupaient dix heures de leur journée aux leçons, discussions, argumentations^ etc., consacraient une heure et demie aux exercices religieux et jouissaient seulement de deux heures de récréation. Ils déjeunaient à 6 heures du matin d'un petit pain, prenaient à 11 heures un maigre repas, soupaient à 6 heures et se couchaient à 8 heures et demie en hiver, à 9 en été. L'après-midi du mardi et celle du jeudi étaient réservés à la promenade.
Ils avaient, comme période de vacances , le moisde septembre. La Vie universitaire. — Pendant longtemps, les examens et les cours eurent lieu,
P majuscule ;
XV" siècle; d'après un manuscrit espagnol du British Muséum (Wyatt).
pour la plupart, rue du Fouarre ; en 1403,1e prévôt de Paris autorisa l'Université à faire fermer la rue par une barrière, pour que les maîtres ne fussent pas troublés par le bruit des passants. A part les établissements de la Faculté de médecine, rue de la Bûcherie , l'Université n'avait pas d'autres locaux, et elle devait emprunter pour ses assemblées le cloître du couvent des Mathurins.
Les leçons avaient lieu dès le lever du soleil ; les élèves étaient assis à terre, rangés autour du maître qui lisait sa leçon sur un cahier. Le costume des maîtres était une robe fourrée de couleur sombre, souvent garnie d'un chaperon en forme de capuchon. IJs portaient sur la tête un bonnet de forme arrondie, plus tard conique;
p majuscule; 1" moitié du xiv" siècle (manuscrit français n° 574 de la Bibliothèque nationale).
ÉCOLES, SCIENCES ET LETTRES AU XIV* ET AU XV* SIÈCLE
Pages de manuscrits du XIV® et du XV® siècle.
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Sceau de la nation de Normandie de l'Université de Paris en 1398 (Archives nationales).
Sceau de la faculté de décret de l'Univer- »^,^ site de Paris, en 1398 (Archives nationales).
ftftmucgcCTt fcôÇigirewïfe fa iiiOi< >u--f*û rop cf»lrf<ef<tpn*fnwf . a luirf p[i tUiiVnc4 (t neuf urdii«.
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Première page de la « Translation et Exposition de la Cité
de Dieu », œuvre de Raoul de Presles, manuscrit français n» 22912 de la Bibliothèque nationale, composé dans le dernier quart du XIV* siècle. Lo portrait inséré dans l'initiale est celui du roi Charles Y.
Première page des < Vigiles de Charles VII », par Martial de Paris ; manuscrit de la fin du xv siècle, composé pour Charles VIII, conservé à la Bibliothèque nationale (m. français 5054).
c'est la barrette, insigne des lettrés.
Les règlements ecclésiastiques imposaient également ce vêtement aux étudiants ; mais la plupart d'entre eux portaient le costume à la mode parmi les jeunes seigneurs. Les réformateurs de l'Université en 1366 et en 1452 essayèrent sans succès d'interdire cette tenue aux jeunes élèves. L'exemple de Villon et de ses hardis compagnons sous le règne de Louis XI nous prouve qu'ils ne purent pas davantage mettre un terme à la vie désordonnée d'un grand nombre d'étudiants, à ces vols et à ces meurtres qui provoquèrent tant de rixes entre les écoliers du Quartier latin et les sergents du prévôt de Paris.
Les instruments du travail ; l'écriture. — A partir du xiv*" siècle,
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Siiulcuw» ^'0 pAio unnenij cl'vuofi rr>* îi: c c fùir e. ~~
Fragment dune table de matières de manuscrit du xv siècle (manuscrit français n» 2643 de la Bibliothèque nationale).