LE RAVISSEMENT D'ANDROMÈDE
Atliénc le pl?.ça parmi les astres.
Aratus.
Elle fut, dit-on, mise au nombre des étoiles.
HvRin.
D'un vol silencieux, le grand cheval ailé Soufflant de ses naseaux des jets d'ardente brume, Les emporte dans un frémissement de plume, A travers la nuit bleue et l'éther étoile.
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Ils vont. L'Afrique plonge au gouffre flagellé, Puis le désert, l'Asie et le Liban qui fume, Et voici qu'apparaît, toute blanche d'écume, La mer mystérieuse où vint sombrer Hellé.
Et le vent gonfle ainsi que deux immenses voiles Les ailes qui, volant d'étoiles en étoiles. Aux amants enivrés font un tiède berceau ;
Tandis que, l'œil au ciel et s'étreignant dans l'ombre. Ils voient, étincelant du Bélier au Verseau, Leurs constellations poindre dans l'azur sombre.