‹ Album lyrique de la France moderneChapitre 273 sur 328 · JALOUSIE · texte numérisé non relu

JALOUSIE

Ah! toi, l'indifférent, tu souffres à ton tour: L'angoisse t'a mordu, les peines sont vcrnues. Tu trembles et tu crains en attendant le jour Et la nuit te remplit de terreurs inconnues.

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J'ai vu luire en tes 3'eux par un brusque retour Des larmes, jusque là, vainement retenues; Et toi qui ris de tout, toi qui ris de l'amour, Pour sonder l'avenir tu regardes les nues.

Tout n'est donc pas mensonge en nos maux ici-bas Que tu subis aussi, toi dont le cœur le nie De la loi de douleur la sanglante ironie?

Et tu peux donc aimer, toi qui ne m'aimes pas? Mais quel déchirement qu'une telle pensée. Dans ma blessure encore quelle épine enfoncée!

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