F. -A. GEVAERT
1. Nous ne nous en sommes écarté que dans un passage du second dénouaient, une demi-douzaine de mesures que l'on sait pertinemment n'être pas de Gluck. Il s'agit du récitatif d'un seul vers. Qu'il vive ! et des enfers ouvrez-moi le passage, pour lequel j'ai préféré une version qui m'est tombée sous la main ,vers 1868) à la bibliothèque de l'Opéra. .le l'ai trouvée écrite (quant au chant et à la basse, sur le dos d'une ancienne partie séparée d'orchestre.
2. Au I" acte, la répétition intégrale du chœur, O malheureux Admète ; à la fin du 11= acte, la redite du chœur, Oh ! que le songe Je la vie ; au 1 1 1e acte, le récitatif. Pourquoi, divinités terribles, amenant la reprise de la phrase des Ksprits infernaux sur une seule note p. 189), et enfin un dernier duo entre les deux époux. Et cruelle, tu veux renoncer a la vie, morceau médiocrement intéressant, extrait de VAIeeste italienne.
3. 11 me semble étonnant qu'en Italie aucune des grandes maisons d'édition musicale n'ait songé, de nos jours, à publier dans leur texte original, et réduites au piano, les partitions d'Orfeo, d'Aleeste. de Paride ed Elena. De telles publications trouveraient certainement un accueil empressé auprès des admirateurs de Gluck, dont le nombre s'accroît de jour en jour.