ACTE V, SCÈNE X
0 monstre ! que j'abhorre et déteste à jamais ! Ta voix pour m'abtiser n'a pas pris son image ; Elle avait pris tes traits ! je le sens à ma rage ; A Tai'deur dont mes coups allaient chercher son sein, Toi seule à l'immoler as pu porter ma main. Ah! je me cherche en vain; mon désespoir commence ! Mais sans avoir jamais repoussé la clémence; Mon cœur fut innocent, je le sens à mes pleurs , J'ai succombé sans crime à d'injustes rigueurs. Auteur de tous mes maux , implacable furie ! Que l'Enfer prend , relâche et veut rendre à la vie , N'es-tu pas satisfaite ? Ah ! fuis , éloigne-toi !
ARSINOÉ
D'une mère cruelle, oui, fils lâche et sans foi, .,,.
Porte à l'indigne hymen que ton cœur me préfère , Ta main plongée enfin dans le sang de ta mère ! Pour moi, je n'en veux plus, et des pompes dudeuiV^- Te laisse couronner vos feux et son cercueil.