SCÈNE X ET PERNIÈRE
ALCMÉON , CALLIRHOÉ , TÉLÉNUS , suite dAlcméon.
Madame I ah ! suis-je encor digne de vos alarmes ? Oserez-vous me plaindre et me donner des larmes ? Par quel long repentir et quels profonds regrets Me faut-il expier le plus grand des forfaits ! Ah ! laissez-jiïioi vous fuir !
CALLIRHOÈ.
' Cédez- VOUS la victoire
Aux ennemis soigneux d'en recueillir la gloire ? Et m*abandonnez-vous î
TÊLÉNUS.
D'un prince malheureux Dontïè destin , Madame , a rejeté les vœux , Si je puis par mes soins remplacer la tendresse...
CALLIRHOÈ.
Je n'aurai pas recours à vous dans ma détresse. Après tant de forfaits qui viennent m'assaillir , Combien n'avez-vous pas. de honte à recueillir ! Vous savez quelle tache aussi vous déshonore ; Par quel aveuglement l'oubliez-vous encore ? Et fils dé Polynice, à l'appui de quels droits , Au pur sang d'Alcméon donneriez-vous des lois ? Allez , et que l'impure et honteuse naissance N'ose des saints décrets braver l'obéissance !
(A Alcméon^ Prince, l'hymen enfin couronne vos efforts, Et s'offre à consoler vos vertueux remords.
FIN D'AiCMÉOiV.
Pari». — Irop. de Unie d'- Lacombe, rue irCnghien, 1*.
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