‹ Alcuin et son influence ... chez les FranksChapitre 18 sur 19 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

'ALGUIN, professeur.

Châp. I*'. Objet de cette étude : Alcuin Anglo-Saxoii. — Sa naissance et son éducation. Ses mattres Hegbertet Eibert. Il succède à ce dernier dans Técole dTork. Ses élèves. Il n'était pas moine. Il vient en France. 1:

€b4p. II. Quelles doctrines apportail-ii en France ? Tradition des doctrines en Occident et succession des mat"tres jusqu'à Alcuin. Boece: il étudie surtout Aristote ; Gassiodore : il met les travaux de Boece et les sept arts à la portée des hommes illettrés, c'està-dire des barbares: La barbarie se rattache à Tantiquité ; Isidore de Séville ; écoles des Gaules au VI® et au vu® siêde. Rivalité des écoles d'Irlande et des écoles anglo-saxonnes : Patrik, Oolomba , pour les premières; Théodore de Kent^lbin, Bède, pour les secondes. En Irlande, liberté de penser, avec Martian Gapella; chez les Anglo-Saxons, l'autorité, avec l'étude spéciale d'Aristote. Alcuin Anglo-Saxon , comme élève d'flegfoert.^Méthode des deflarationes en usage depuis Gassiodore. Em« ploi beaucoup trop hardi qu'Alcuin fit de cette méthode. Ses ouvrages sur les sept arts sont des livres-cahiers sur l'enseignement 18^

CiÀP. IIL Le roi Gharies, et son goût pour l'instruction. Ëcole palatine ; son origine : elle vient du cortège germanique, et de la chapelle du roi. Pierre diacre et Paul Warnefried. Influence d'Alcuin sur le roi Charles. Belles réformes du roi Charles. Lettre à Lull. Encyclique. Ecoles carolingiennes dans la dernière moitié du vui* siècle 38-

Ghap. IV. Iii^i^elpfiif «fAteuin dans réco|e ps^btine- Noms et surnoms de ses élèves. — Les sept arts. — Cours de grammaire. — Cours de rhétorique.

-7 Cours de dialectique.— Quelques idées en psychologie et en métaphysique.— Cours d'arithmétique, de géométrie, de musique et d'astronomie. Jugement. Alcuin nominaliste, comme Anglo- Saion. Il prépare les lattes de la scolastique en mettant en présence l'idée chrétienne et la dialectique d'Aristote.— Académie palatine. — Ëcole palatine après Alcuin : les Irlandais y apportent les doctrines d'Alexandrie 56

DJSUXIBMB PARTIE.

Cbap. 1% Controverse. — Retour d'Alcuin en France. Adop- Uanisme. Elipand de Tolède et Félix d'Urgel. Que voulaient ces théologiens? — Croyances religieuses d'Alcuin. Société chrétienne, telle que Savaient comprise Léon le Grand et Crrégoire le Grand. 1^ phase de Fadoptianisme jusqu'au concile de Satisbonne (792); V phase de l'adoptianisme : controverse entre Félix d-Urgel et Alcuin. Premier écrit d'Alcuin contre Félix. Concile de Francfort (794). Grand ouvrage de Félix d'ikgel. Deux faces de son système : 1^ protestation contre FfigUse de Rome; 3^ effort pour amoindrir le caractère divin de Jésus-Christ. Alcuin le réfote dans son second ouvrage sur l^doptia* nisme. Ckmcile d'Aix-la-Chapelle (700). Discussion. Portrait d'Alcuin. Réconciliation des deux adversaires. -- filipand de Tolède rouvre le débat. Alcuin le réfute dans son troisième ouvrage

sur Tadoptianisme. — Missions organisées en Espagne. Vprt d^ f éli^ dTrg^l et d'Élipand de Tolède 100

Ghap. II. Commentaires d'Aicuîn. Pour constituer un christianisme non en paroles, mais en action, l'Ëgiise de Home se crée une sorte de centre chez les Anglo-Saxons. A leur Eglise, elle donne pour principe Tautorité. De là elle répjand ses doctrines en Germanie , en Frise, en France, etc. C'est Alcuin qui apporte cette théologie en France. Méthode des deflorationes en théologie. Commentaires sur la Genèse, sur les Psaumes, sur le Cantique des cantiques , sur VEcclésiaste , sur la Trinité , sur la procession du Saint- Esprit, sur les trois Epttres de saint Paul, sur l'Apocalypse , sur saint Matthieu, sur saint Jean. — Tois manières d'expliquer un texte dans les écoles de théologie carolingienne. — Résultat. — Disputatio puerorum : ce traité n'est pas d' Alcuin ; c'est un cahier de théologie. Çonfessio fidei: il n'appartient pas à Alcuin , mais à Golschak. De Divinis officiis, compilation , dont plusieurs passages sont très-anciens. — Symbolisme d' Alcuin, son origine â la fois anglo-saxonne et chrétienne 142

Châp. III. Travaux de révision bibliographique. Liturgie romaine remplaçant les liturgies nationales.

Alcuin favorise ce changement. Musique, architecture. Alcuin a bien composé un homiliaire. Livre du Compagnon, missels, lectionnaires , de Usu psalmorum, Officia perferias, légendes. Les cinq bibles d'Alcuin. Utilité générale de ce$ bibles. 159

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