SIR ART III R
Quand je \ uns aurai dit son nom...
s | h JOHN, se bouchant les oreilles.
Je ne veux, pas l'entendre.
SIB Uîï'iirii.
Alors, mon oncle, vous ne m'approuvez donc plus?
SIR JOHN
Au contraire, je t'approuve, et plus que jamais! car, à l'avenir, impossible qu'on te cite encore à moi comme un modèle de bonne conduite: à l'avenir, personne ne me donnera tort si je te renvoie, personne ne pourra me blâmer si je te déshérite... Ah !
je suis d'une gaieté, d'une joie... Tiens, embrassemoi, mon ami!... eçnbrasse-moi, et reçois ma malédiction.
SIR ARTHUR
Votre malédiction?... Mais je ne comprends pins.
SIR .lu UN.
Avec tout l'argent dont tu auras besoin pour partir!... et, si tu veux t'expatrier, je ferai un sacrifice !... Viens encore une fois dans mes bras... C'est bien, et, maintenant, que je ne le revoie jamais.
SU! ARTHUR
Je vous obéis, mon oncle; mais j'espère que vous reviendrez à de meilleurs sentiments.
SU! .lit UN.
Oui, oui, oui, va, mon ami, va, et compte làdessus... Adieu!
SIR ARTHUR
Au revoir, mon oncle.
SIH JOHN.
Adieu! adieu! adieu! Ah! m'en voilà enfin débarrassé d'une façon honorable. Dieu merci, il y a assez longtemps que j'attends cela!.. Enfin je respire... (Halifax, II, Se. vu, p. 58-64.)