‹ Alexandre Dumas et Marie DuplessisChapitre 133 sur 188 · Mo.NTjovtLx. La Lanterne, op. cil · texte numérisé non relu

Mo.NTjovtLx. La Lanterne, op. cil

Marie duplessis 21$

La petite étude que M. du Hays a consacrée à sa compatriote absout celle-ci de toute initiative de rupture. On le croit sans peine, car ce n'est pas elle qui avait passé le mauvais marché. « Deux fois, assure-t-il, sa beauté, son esprit, son éducation, mirent dans son intimité deux hommes puissamment riches et de grande naissance qui lui promirent le mariage. Deux fois la fatalité anéantit ces projets, et deux fois la couronne de comtesse qu'elle avait louchée lui échappa. Une fois ce fut une mort, l'autre fois une cruelle trahison^.» Celui que la mort garda d'une telle sottise, M. du Hays ne le donne même pas à deviner. Mais, s'il fut exactement renseigné, l'un des deux personnages auxquels il fait allusion, est nécessairement M. de Perrégaux. Or, comme celui-ci survécut à Marie Duplessis, l'imputation de « la cruelle trahison » ne saurait viser que lui.

De fait, il avait seul des raisons pour se dégager. Il n'eut que le courage des volontés faibles dont les déterminations n'interviennent qu'acculées dans l'impasse ; elles n'en sont que plus brutales pour être plus inattendues. Combattu entre ce que lui commandait l'honneur de son nom et ce que réclamait de son amour l'intérêt d'une femme, il ne céda à la générosité que pour revenir aux scrupules.

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