‹ Alexandre Falguière, sculpteur et peintreChapitre 12 sur 38 · PAUL RE Y · texte numérisé non relu

PAUL RE Y

27 de sètembre de 1897.

A Alexandre Falguière

Phidias, Praxitèle, en toi, sont ressuscités, avec leur grâce auguste et leurs enthousiasmes de sculpteurs de déesses jaillissant du marbre aux rêves frères des rêves des humains voués passionnément au Beau !

Mais, que dis-je, ô Falguière : ores, ils sont allongés de par le tombeau de l’oubli, ces très antiques laboureurs des champs de l’Idéal ! Saisissant leurs araires, toi tu moissonnes de plus hautes clameurs triomphales, vers ta Gloire s’élevant !

Palladien, fils de Toulouse la Romaine, grand Aîné que la Beauté, harmonieusement, balança dans son berceau, avant que, de la Mort, tu ouïsses la Cloche,

Secoueuse en puissante joie d’Albe Immortalité, regarde, des sommets oit ta tête s’auréole de nuées, ta Lumière, au Ciel d’Esprit, resplendissante de Jouvence !

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