‹ Alexandre Lenoir (volume 5)Chapitre 117 sur 124 · Monographie de Saint-Denis, p · texte numérisé non relu

Monographie de Saint-Denis, p

lui en 1850 ', et rapportées au Louvre en 1851. Elles ont été décrites dans le catalogue des sculptures de la Renais-

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La prédication de saint Paul.

; Bas-relief de pierre provenant de la chaire des Grands-Augustins.

(Musée du Louvre.)

sance sous les numéros 124 à 127. La dernière de ces six pièces demeure encore à l'École des Beaux-Arts; réclamée vainement en 1866 ^ je l'ai reconnue le 4 août 1882

i. Gazette des Beaux- Arts, 2* période, t. XXVI, p. 294. 2. md., p. 297.

horriblement mutilée et devenue méconnaissable, abandonnée à l'état de moellon dans le jardin de l'École des Beaux-

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La prédication de saint Jean.

Bas-relief de pierre provenant de la chaire des Grands-Augustins et des chantiers

dej Saint-Denis, attribué à Germain Pilon.

Arts, près du mur de l'hôtel de Chimay. Elle appartient au Louvre qui ne saurait être responsable de l'état de dégradation dans lequel cette sculpture se trouve actuellement.

[ N'est-il pas encore de Pilon, ou certainement de son ate-

Cariatide de la chaire des Grands-

Augustins.

( Musée du Louvre. )

Cariatide de la chaire des Grands-

Augustins.

( École de Beaux-Arts. )

lier, ce Christ mort ou ce gisant de pierre peinte, couché

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sur son linceul et mesurant deux mètres de haut sur quarante-quatre centimètres de largeur? Il a fait partie du Musée des Monuments français, et a été décrit par Lenoir, de 1806 à 18i6, sous le numéro 349 de son catalogue. Envoyée à Saint-Denis, après la suppression du musée des Petits- Augustins ^, cette sculpture fut utilisée pas Debret, pour la décoration de la basilique.

M. de Guilhermy la désigne ainsi, dans sa Monographie de Saint-Denis : « Une statue de Henri II, sculptée en pierre, par Germain Pilon, et transformée depuis quelques années, en Christ au tombeau. » Regardez bien, dit ailleurs^ le même érudit, « et vous reconnaîtrez l'amant de Diane de Poitiers, qui fait ici fonction d'un Christ au sépulcre. Si le personnage nous inspire peu de dévotion, tâchez au moins de retrouver, sous le badigeon cadavéreux qui le souille, les beautés merveilleuses de cette statue, que Germain Pilon sculpta en pierre, comme modèle de l'effigie de marbre qui repose dans la splendide chapelle funèbre des Valois. )) Quand bien même on ne partagerait pas absolument l'opinion de M. de Guilhermy, on ne saurait nier l'analogie que présente cette œuvre, d'une part, avec la figure de marbre de Saint-Denis, d'autre part, avec l'esquisse en terre cuite du Louvre.

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