‹ Alexandre Lenoir (volume 5)Chapitre 13 sur 124 · CiSiV&c, Musée de sculpture, tome II, n" 80, pi · texte numérisé non relu

CiSiV&c, Musée de sculpture, tome II, n" 80, pi

3. Salon de 1767; réimpression de M. J. Guiffrey, p. 35: « N» 191. — Le porirait de feu Elisabeth, impératrice de Russie. — N» 192. — Le portrait de feu M. le comte de Caylus, appartenant à l'Académie royale des inscriptions et belles-lettres : médaillons en marbre. « Cf. également : Mémoires secrets de Bachaumont, tome XIII, 20 septembre 1767 (lettre III) et les Œuvres complètes de Diderot, édition Brière, tome X, p. 80.

4. Thiéry, Guide des amateurs, etc., à Paris, tome l", p. 3i6 et 3i7.

gravures exposées dans le Sallon du Louvre en 1763* : « On a exposé une figure en marbre destinée à faire partie du tombeau de M™® la princesse de Galitzin, par M. Vassé. C'est une femme couchée sur un socle carré, pleurant sur une urne qu'elle couvre de sa draperie. Unetristesse morne et profonde est gravée sur le front de cette figure ; son attitude exprime cet affaissement de la douleur qui ôte la force même de se plaindre. » On lit encore dans les Lettres sur les peintures^ sculptures et gravures de MM. de l' Académie royale^ exposées au Sallon du Louvre depuis 1767 jusqu'en 1779, commencées par M. Bachaumont, etc. ^, à propos du Salon de 1771 : «La douleur est infiniment mieux dépeinte, Monsieur, dans une femme qu'on voit pleurante, appuyée sur un cube qui sert de base à une urne cinéraire supposée renfermer les cendres de M. de Brou, garde des sceaux, dont le médaillon est au bas du monument. Cette figure de M. Vassé fait honneur à ses entrailles et à la sensibililé de son âme. Elle a tous les caractères d'un cœur navré de tristesse et abandonné à son désespoir ^ » Ces deux descriptions, il est impossible de le nier, correspondent fort bien au genre du bas-relief que nous examinons. Dès lors pourquoi ne pas accepter, — sous bénéfice d'inventaire assurément, — l'attribution traditionnelle recueillie par Lenoir? « Une figure en plâtre, de grandeur naturelle, représentant la Douleur, » fut trouvée après la mort de l'artiste, dans son atelier *. Ajoutons enfin

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