Fol. 93 verso, et 94 recto
2. Dans le livre II du même ouvrage, fol. 106, ce passage obscur est ainsi corrigé : « Au senestre costé, dessus l'autre figure de bronze, est escrit :
« Ne mortuam puta quœ in cœlis vivit:
« Au-dessous d'icelle, en mesmes lettres d'or, est escrit :
« Quod bene quis amat, vix obliuiscitur. »
OÙ sont représentez {sic) les figures, ainsi qu'ils se voyent aux tombeaux.
Gaignières, au dix-septième siècle, fît dessiner le tombeau de Yalentine Balbiani, comme il avait fait reproduire
Tuiiiboau de Valentine Balbiani.
A Sainte-Catlierine du Val-des-Écoliers.
(Fac-similé de la gravure insérée dans les Antiquité: et singularités de Paris,)
celui de René de Birague, et nous pouvons constater que la description de N. Bonfons était rigoureusement exacte.
Les deux ouvrages de Germain Pilon restèrent longtemps intacts à Sainte-Catherine du Val-des-Écoliers. Mais, vers 1760 environ, si nous croyons Piganiol ou son continuateur ', on commença à porter la main sur eux. « Depuis quelques années, » dit la Description de Paris, « on a