AVERTISSEMENT
buste de Charles Yin, dont la terre cuite a été longtemps exposée dans la cour d'honneur de l'Ecole des Beaux-Arts :
Le 15 prairial an YIII.
Je vous enYoie, citoyen, votre buste auquel j'ai fait tout ce qui a dépendu de moi pour que vous soyez content. Vous aurez sous peu le plâtre de Winckelmann. Songez à me procurer le plâtre des ossemens de nos deux tendres victimes de Tamour le plus passionné. Quoique vieux, je compatis à leurs maux et j'espère le prouver par l'expression que je m'effèrcerai de donner à leurs visages. L'une brûle toujours de Fardent désir de subir la loi du vainqueur. L'autre, dans le cœur duquel l'amour exerce toujours son empire, gémit d'être désarmé. Ah I mon ami, que je les plains I Faites agréer mon respect à Madame et croyez aux sentimens avec lesquels je suis votre concitoyen et ami,
De Selne.
Les éditeurs des « Archives ».
Les deux pièces qui suivent ont été sensiblement altérées par les éditeurs. La coupure est une aggravation de la suppression.
Les éditeurs Mes « Archives ».
Pièce n» CCLV P&ris^ le 19 thermidor an X de la R. F. (7 août 1802.)
Le Ministre de l'intérieur au citoyen Alexandre Lenoir, etc.
Je vous préviens que, sur les demandes de Tarchevéque de Paris, je viens d'accorder pour Tomement de Féglise métropolitaine :
i^ La Descente de croix et les deux anges qui accompagnent le groupe;
2« Un devant d^autel en cuivre rouge doré.
Document original.
Lettre du Ministre de l'intérieur à Lenoir.
Paris, le 19 thermidor, an X.
Le Ministre de l'Intérieur au ' citoyen Lenoir. — J'ai appris, citoyen, que vous aviez refusé à des commissaires envoyés par rarchevéque de Paris rentrée dans les magasins du musée des monumens français. Votre conduite, en cette occasion, est entièrement conforme aux règles administratives. En efiTet, vous ne devez reconnaître d'autres ordres que ceux émanés directement de mon ministère. Mais je n'ai pas besoin de vous