EXTRAIT DU BULLETIN CRITIQUE XI
être différents, au moins en partie. Il s'agissait alors, non pas d'objets donnés par le département d'Eure-et-Loir, mais de « cinq grands bas-reliefs en pierre de Vernon, de cinq pieds sur quatre de haut » et d' « environ soixantedouze pieds d'arabesques sculptés dans la même pierre, le tout provenant d'un édiiSce construit en 1510, et acheté par Lenoir pour un prix de 300 francs. » La suppression de documents peut amener quelquefois les plus regrettables confusions et conduire sans qu'on s'en doute aux conclusions les plus bizarres et les plus erronées, comme je l'ai prouvé à propos du dossier du Musée des Monuments français dans le Bulletin critique en avril 188i.
Les éditeurs des « Archives ».
Toute la correspondance avec le sculpteur de Seine et toute trace de discussion entre lui et Lenoir ont disparu du dossier imprimé. Si, ce qui est exact, « la réunion des pièces originales » de ce dossier est <( exclusivement l'œuvre de Lenoir », de quel droit une censure anonyme pratiquet-elle des coupures sans prévenir le lecteur?
Docnment suppriioé.
Lettre de de Seine à Lenoir.
Le marbre que vous m'avez donné, mon cher camarade, est salpêtre jusque dans le cœur. Vous avez encore plusieurs statues modernes qui peuvent être sacrifiées sans crainte, telles que celles du tombeau d*Harcourt ou la fille de Mignard. Mazetti a pris la mesure la plus exacte afin d*employer le moins de marbre possible. Faites tout pour Winckelmann et quelque chose pour la réputation du statuaire. Votre concitoyen et ami.
De Seine.
Document supprimé.
Lettre de de Seine à Lenoir.
Lettre écrite probablement à l'occasion de l'envoi du