‹ Alexandre LenoirChapitre 2 sur 143 · II AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

II AVERTISSEMENT

juger sur pièces — et sur pièces fournies par euzmêmes — la valeur de leurs travaux. D appréciera. Je puis donc, à présent, sans profit pour Tœuvre rivale, reprendre la publication de mes études sur le Musée des Monuments français. Je n'ai plus rien à taire, car je possède désormais, dans un dossier de 459 pages imprimées, de nombreuses et irréfutables preuves du défaut de préparation de mes concurrents. Je possède également , par le même moyen , un état descriptif, paraphé ne varietur, de l'apport personnel, dans la question du Musée des Monuments français, du syndicat constitué pour la résoudre. Quand bien même ce sjmdicat s'assimilerait tous les résultats acquis postérieurement à l'exécution de son premier essai, la revendication de ces résultats serait facile. Les pages prématurément imprimées et livrées par lui au public sont un miroir qui ne saura jamais mentir. Cependant, avant de me remettre à mon travail, je désire justifier immédiatement par quelques arguments la sévérité de mon appréciation suvles Archives du Musée des Monuments français, et je ne saurais mieux atteindre ce but qu'en réimprimant et en développant le compte rendu que j'ai consacré à cet ouvrage dans le Bulletin critique. Je prie le lecteur, qui trouverait ma discussion un peu vive, de vouloir bien se reporter aux Nouvelles Archives de l'Art français, année 1880-1881, p. 379 et suiv., et à la Revue de VArt français de 1885. Il verra sur quel ton la polémique a été placée par mes contradicteurs. Accusé injustement d'avoir cherché à tromper l'histoire en publiant le premier volume de mon livre, je me crois le droit

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