Ce bas-relief est ai^ourd'hui au musée de Gluny
2. Sur ce bouclier^ on lit^ dans le Musée des Monumens français^ t. IV, p. 91 : «Je me suis procuré de M. Scellier, marchand^ rue de Seine, une collection de casques^ de cuirasses, de boucliers, etc., du seizième siècle^ parmi lesquels s'est trouvée l'armure complète de Henri lll, etc., etc. M. Scellier
et de deux tètes de lions que j'ai fait fondre en métal de cloche sur des modèles faits dans le quinzième siècle. » Le monument de Villiers de llsle-Adam est décrit et gravé dans la planche 101 du Musée des Monumens français ^ t. III, p. 50 et suiv.
XI. — Au-dessus d'un fragment de Gaillon^ formant console, on a placé un faisceau de colonnettes et de chapiteaux du treizième siècle dont il serait peut-être téméraire de préciser la provenance, au milieu de tous les fragments similaires qui sont entrés au Musée des Monuments français.
XII. — Pendant du bas-relief placé au bas du panneau n® 8. Ces deux bas-reliefs sont décorés chacun d'une guirlande de laurier entourée de bandelettes et munie d'un culot à l'une de ses extrémités. Ces remarquables fragments de sculpture décorative sont d'un goût excellent, ont été souvent reproduits par le moulage et proviennent du tombeau érigé, dans l'église des Célestins, à Henri de Rohan- Chabot. Ils formaient une partie de l'encadrement du mausolée. Le tombeau du duc de Rohan dont le groupe principal se trouve actuellement au musée de Versailles (n*» 1892 du Catalogue de 1860) était l'œuvre de François Anguier. Il a été décrit et gravé dans la Description de Paris, par Piganiol, 1765, t. IV, p. 208, et dans les Antiquités nationales, deMillin, 1. 1, Célestins, lU, pi. 11, p. S3.
avait acheté ces armures à la vente de M. JuUiot, qui en avait formé une très belle collection. » Deux de ces boucliers occupèrent un moment le numéro 231 du catalogue des Petits-Âugustins^ avec la désignation suivante : « Acquisition faite à la vente de M. Julliot : deux boucliers et une cuirasse complette en fer repoussé^ orné de figures et d'arabesques du seizième siècle. Les objets détaillés sous ce numéro restent pour mon compte^ n'ayant pas été remboursé de l'acquisition que j'ai faite. »