LETTRE-DÉDICACE
]yjme Pauline Viardot de qui je tiens le beau portrait de la Malibran, sa sœur; — M. Eug^ène Tattet qui m'a donné le portrait de son cousin et la vue de Bury; — M. Rog^er de Beauvoir qui m'a permis de feuilleter les carnets satiriques de son père et de reproduire sa jolie statuette par Danlan. Que toutes ces personnes reçoivent, au seuil de ce livre, l'expression de ma reconnaissance.
CiiAi i IRE PREMIER I.ES OKIGhNES D.VLFRED DE MUSSET
<i I. — AU PATS VENtX^MOIS. — I.E MANOIH DE LA BONNAVBNTUIUt
I. — De Vendôme i la Bonnaventuro. — Aspect fféocrai de la vallée du Loir. — Souvenirs qu'évoque cette rivière. — Ronsard et les poètes du xvio siècle. — La chanson de la Bonnaoenlure-an-r/ué de Konsard, et celle de Molière. — Antoine de liourbon au manoir de la Bonnaventure.
IL — Dcscripiion de ce manoir. — Ses premiers propriétaires. — Claude de Musset et (^assandre Salviati. — Comme quoi la Cassandre de Ronsard était rarrière-tjrand'iuère d'Alfred de Musset. — Les Musset et les du Bellay. — Parenté du poète des Naits avec le poète des Regrets. ""''* •-- -^v
m. — Armoiries et devise d*.\lfred de Musset. — Alliance problématique de sa faiiiilie avec Catherine du Lis, nièce de Jeanne d'Arc. — Un mot du poète à ce sujet. — Ouelques-uns de ses ancêtres.
IV. — Le propriétaire actuel de la Bonnaventure. — Derniers vestiji^es de l'ancien manoir. — Anciennes inscriptions de la maison de Baïf, i\ Paris, de la Cour-des-Pins, de la Possonnière et du chAtcau de Glatigny.
V. — De la Bonnaventure au bourg de Mazaogé. — L'église de ce petit bourg. — La Trinité de Vendôme et la statue de Ronsard.
§ II. — l'homme et l'œuvre
I, — Un Italien de la Renaissance. — Ressemblance physique d'Alfred de Musset avec les pages de la cour de Henri II. — Ses portraits par Deveria et David d'Angers. — Comme quoi il était surtout Salviati au point de vue des mœurs. — Une lettre de lui à Paul Foucher. — Conclusions qu'on en peut tirer. — Influence de ses premières lectures. — L'Italie dans
ALFHED DC MUSSET
Shakespeare : Roméo et Juliette^ Jules César et le More de rc««se.— Pétrarque et le Tasse.— Comment il composa Lorenzaccio. — Deux scènes de ce drame. — Rapprochements qu'on peut faire entre Julien Salviati et Alfred de Musset. — Le vice familial. — Rodrigue Musset.
II. — Alfred de Musset et la Pléiade. — Influence de Victor Hu^osurlui, — Idéal de chacun d'eux: Chateaubriand et Shakespeare. — La préface de Cromwell et la préface des Etudes françaises et étrangères. — Comme quoi Musset est plus près d'André Chénier et de la Pléiade que le cénacle de ,820. — Le rythme et la rime, d'après J. du Bellay. — La méthode de travail de Musset. — Ses affinités diverses avec l'auteur de la Défense et Illustration de la langue françoi se. — Son patriotisme et sa haine de l'Anglais. — Une erreur de Lamartine et de Legouvé. — Le Rhin allemand. — Circonstances dans lesquelles il fut composé. — Une légende de M»» de Girardin.
III. — Le sonnet dans l'œuvre de Musset. — Influence de l'Italie sur J. du Bellay et sur lui. — Tous deux satiriques d'occasion. — Leur fierté nobiliaire. — Autres traits de caractère qui leur sont communs. — Leur amour des bètcs. — Leur surdité. — Les poètes les plus français du xvi» et du xix" siècle. — Le Lac, la Tristesse d'Olympio et Souvenir. — Musset moins grand que Lamartine et Hugo, mais plus humain qu'eux.