II. — l'homme et l'œuvre
I. — l'u Italien de la Renaissance. — Ressemblance physique d'Alfred de Musset avec les pages de la cour de Henri II. — raits par i David d'Angers. — Comme quoi
M était surtout Salviati au point de vue des mœurs. — < oe lettre de lui à Paul Foucher. — Conclusions qu'on en peu! tirer. — Influence de ses premières lectures. — L'Italie dans
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Shakespeare : Roméo et Juliette, Jules César et le More de Venise. — Pétrarque et le Tasse. — Comment il composa Lorencaccio. — Deux scènes de ce drame. — Rapprochements qu'on peut faire entre Julien Salviati et Alfred de Musset. — Le vice familial. — Rodrigue Musset.
H. — Alfred de Musset et la Pléiade. — Influence de Victor Hugo sur lui. — Idéal de chacun d'eux : Chateaubriand et Shakespeare. — La préface de Croinwell et la préface des Etudes françaises et étrangères. — Comme quoi Musset est plus près d'André Ghénier et de la Pléiade que le cénacle de 1829. — Le rythme et la rime, d'après J. du Bellay. — La méthode de travail deMusset. — Ses affinités diversesavec l'auteur de la Défense et Illustration de la langue française. — Son patriotisme et sa haine de l'Anglais. — Une erreur de Lamartine et de Legouvé. — Le Rhin allemand. — Circonstances dans lesquelles il lut composé. — Une légende de Mmc de Girardin.
III. — Le sonnet dans l'œuvre de Musset. — Influence de l'Italie sur J. du Bellay et sur lui. — Tous deux satiriques d'occasion. — Leur fierté nobiliaire. — Autres traits de caractère qui leur sont communs. — Leur amour des bêtes. — Leur surdité. — Les poètes les plus français du xvic et du xixe siècle. — Le Lac, la Tristesse d'Olympio et Souvenir. — Musset moins grand que Lamartine et Hugo, mais plus humain qu'eux.