‹ Alfred Garneau. PoésiesChapitre 13 sur 33 · P0É8IX · texte numérisé non relu

P0É8IX

Limpide, Sans ride, L'eau luit Qui fuit Très floue.

Et joue Au pur Azur.

La baie

S'égaie

Sous les

Eeflets

D'aurore

Encore

Liks

Là-bas.

TJne île Effile Sur leur Pâleur Sa grève De rêve Aux beaux Boeeaux.

TOLLE eA«BinnB. (^

Mon ftme Béclame^ cher Et fier

Corps mièvre.

Ta lèvre Au pli PâU.

Ta lèvre Sans fièvre Sourit Et dit :

*' Ces hommes !

Nous sommes Bien vieux Tous deux"...

Qu'importe !

Je porte Vingt ans.

Le temps, Mignonne, Bedonne Vigueur Au cœur.

54 POÉ8IX6.

L^on s'aime Mieux même.

Hiver M'est cher.

Et bise Attise Des feux Heureux.

Toi, vive.

Captive Son pas Plus las!

Fais douces Tes mousses, Aux lourds Velours !

Les branches Sont blanches De fleurs En pleurs.

J'ai Pâme En flamme.

C'est jour D'amour.

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