‹ Alfred Garneau. PoésiesChapitre 12 sur 33 · PREMIÈRES PAGES DE LA TIB · texte numérisé non relu

PREMIÈRES PAGES DE LA TIB

Jouets d^un souffle d'air, d'une voix argentine. Nous chantions, enivrés par la brise marine ; Entre chaque refrain, c'était de longs propos Sur les verts alentours et la grotte aux échos. Et sur le couchant d'or qui dans l'eau se reflète. Car nous étions déjà, toi peintre, moi poète..

La barque cependant, sur un lac sans rocher.

Au milieu des glaïeuls échouait sans danger.

FOLLE QAQEURE

WÙLLE aAOKUBB. 51

FOLLE GAGEITBE

L'aurore Colore D'un fin Carmin Les nneB Menueis. . .

Que Tair Est clair !

Ni brume Qui fume, Ni vent Levant A pleine Haleine Les bruns Embruns.

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