Gab. Esquer. La Prise d'Alger, 0. c., ch. XIV
2. G. Yver. La Commission d'Afrique (7 juillet-12 décembre 1833) Alger, 1905. L'auteur montre d’ailleurs que l’avis de la Commission fut inspiré surtout par des raisons d’ordre sentimental, le prestige et l’honneur de la France, et par le vœu de l’opinion publique.
pour 2.000 Janissaires ! Le bivouac autour de la ville était d'autre part funeste au soldat qui, en dépit de toutes les recommandations, ne prenait dans le jour aucune précaution d'hygiène, et se laissait éprouver par l'humidité de la nuit estivale ; du 25 juin au 10 août, on comptait 9.000 entrées dans les hôpitaux 2 Sur un rapport de l’Intendant en chef Denniée #, on décida de cantonner dans la ville le maximum de troupes, et, à cet effet, on occupa les maisons voisines du rempart, de la Casbah à la porte Bab-el-Oued 5, ainsi que plusieurs mosquées — ceci au mépris des promesses faites dans la convention du 5 Juillet 1830. Dans le faubourg Bab- Azoun, des fondouks et des baraquements formèrent tout un quartier militaire, que les constructions civiles devaient repousser plus tard vers le Sud, tandis que la ferme de l’Agha 6, le Palais d’été de Mustapha-Pacha et ses dépendances abritaient
1. H. Klein. Feuillets d'El Djezaïir. — Le vieil Alger et l’occupation muilitaire française. Alger, 1910. L’auteur a utilisé notamment les archives du Domaine et celles du Génie.