‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 11 sur 465 · Voir p · texte numérisé non relu

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2. E. F. Gautier. Le Sahara Algérien. Paris, 1908 (p. 170) et Le Sahara. Paris, 1923, (p. 150).

3. M. Larnaude. Le dénombrement de la population. (Gt Gal de l’ Algérie,

probablement préférer Oran ou Arzeu, Bône ou Philippeville. Au demeurant, pour des voyageurs ou quelques produits pouvant supporter les frais de transbordement, il n’est point absurde d'imaginer des transports par automobiles et camions reliant un point à déterminer de la ligne transsaharienne au port de la capitale. Il est d’ores et déjà prouvé que ce mode de circulation, du Hoggar à Laghouat, ne présente aucune difficulté insurmontable1.

Quant aux communications aériennes, elles ont été contrariées jusqu'ici par divers obstacles, dont les plus résistants n'étaient pas toujours des difficultés d’ordre technique. S'il s’agit simplement de traverser la Méditerranée dans les conditions les plus faciles, 1l est clair qu'Oran est mieux placé qu’Alger pour assurer la liaison de l’Algérie avec le continent européen, en raison de la proximité plus grande de la côte espagnole et des possibilités plus nombreuses d’amerrissage. Mais l'Espagne ayant refusé d’utiliser les avions des lignes françaises pour le transport de sa correspondance à destination de la France et de l’Algérie ?, et d’autre part les liaisons avec les lignes aériennes ou ferrées restant jusqu’à nouvel ordre précaires, le trafic se trouve réduit de ce fait et l’intérêt

Les territoires du Sud. T, Alger, 1922). Ceci est surtout vrai pour la dépression de l’Est.

1. La preuve en a été faite par l’une des missions d’études économiques envoyées par les Chambres de commerce d'Algérie, en novembre 1926. Celle qui était partie d'Alger n’a été retardée que par l’insuflisance d’aménagement de quelques pistes qui depuis ont été ou améliorées ou abandonnées pour d’autres.

2. Exposé de la situation générale de l’ Algérie en 1927. Alger, 1928 (p. 341). Ces difficultés seraient désormais écartées par la convention du 22 mars

d’une exploitation aussi restreinte en est singulièrement amoindri. Ne fût-ce que pour cette raison, il doit appartenir à Alger d’être le point d’attache principal des communications directes avec les ports de la Métropole : sa position invite tout naturellement à les réaliser. C’est un problème d’ordre technique qui ne peut manquer de recevoir une solution définitive, en dépit des difficultés que rencontre la navigation hydro-aérienne, particulièrement pendant la saison froide, dans l’atmosphère ou sur les eaux de la Méditerranée. Notons par ailleurs que, si l’on se place à un point de vue purement militaire, Alger est tout désigné pour être le centre de la surveillance aérienne, son rayon d’action se croisant dans la région des Baléares avec celui des côtes de la Métropole.

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