‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 116 sur 465 · Tabl. de la sit., o. c., 1839, p · texte numérisé non relu

Tabl. de la sit., o. c., 1839, p

2. Arch. G. G. Rapport au Ministre du 24 juillet 1836, déjà cité p. 170,

note 1.

n'avait pas attendu ces suggestions pour réclamer ce plan général dès le début de l’année !. Il réitérait sa demande à trois reprises ?, et invoquait sans doute la loi Napoléonienne de septembre 4807 prescrivant la confection dans le délai d’un an du plan des communes de France, et celle de 1812. Car l’Intendant civil objecta que, malgré ces dispositions législatives, et malgré vingt circulaires du Ministère de l’Intérieur, très peu de villes de France possédaient « des plans d’alignement régulièrement préparés et adoptés 5. » Il fallait des géomètres et par conséquent de l’argent ; or on manquait de ces deux ressources. Le budget municipal avait bien prévu 5.000 francs pour ce travail ; mais le service des Ponts et Chaussées avait dû l’entreprendre sans attendre l’approbation des crédits. Nouvelle demande du Ministre en décembre 18374. Mais on manque d’argent et de géomètres, et c’est seulement à la fin de 1840 que l’on se décide en haut lieu à pourvoir, médiocre-

4. Idem. N? 6. Le Ministre au Gouverneur Général, 3 août 1836. Il rappelle sa demande et sa (recommandation formelle » du 11 janv. précédent, et déclare qu’il n’approuvera aucun projet d’élargissement des rues d’Alger sans l’appui d’un « plan des rues ouvertes et à ouvrir », examiné et approuvé par lui. Il s’agissait en la circonstance du projet relatif à la rue des Consuls.

2. Idem. Le Gouverneur Général par intérim au Ministre, 27 mars 1837. Il est fait allusion aux dépêches ministérielles du 15 nov. et du 15 déc. 1836.

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