‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 154 sur 465 · Arch. G. G., l. c. Rapport du conseiller Ballyet (o. c · texte numérisé non relu

Arch. G. G., l. c. Rapport du conseiller Ballyet (o. c

les terrains domaniaux, improductifs depuis 1860, qui avaient été réservés pour le Palais Impérial !. En 1878, cette idée reparaissait et figurait parmi les articles du programme des travaux municipaux ?. L'État cédait alors à la Ville un admirable lot de terrain, de plus de 3.800 mètres carrés, en bordure du boulevard de la République, emplacement connu sous le nom de « trou impérial ». Le Conseil n’en vota pas moins ? l’acquisition de l’hôtel d'Orient, voisin, sur la même voie, de la place du Gouvernement, mais encastré entre des constructions privées et aussi peu apte que possible à sa nouvelle fonction ; et cela, malgré des oppositions très sévères manifestées au cours de l’enquête, et malgré les remarques les plus justes sur les conditions, si légèrement négligées, que devait remplir un établissement public de cette nature. Or les terrains qui auraient pu recevoir cette construction de première importance restèrent en majeure partie inoccupés, pendant les vingt années qui suivirent.

L’urgence qu’il y avait à loger le Préfet et les services départementaux, explique que l’on ait aménagé, dès 1849, en les agrandissant et en les modernisant, les anciens bâtiments de la Direction générale des Affaires civiles ‘. L'édifice

4. Arch. M., 21 mars 1872. Le chef des travaux municipaux demandait la cession par le Domaine à la ville de 2.264 mg pour bâtir une mairie trois fois plus vaste que celle d’alors.

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