‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 155 sur 465 · Arch. M., 13 septembre · texte numérisé non relu

Arch. M., 13 septembre

3. Idem., 9 mars 1883. Les terrains d’une superficie de 3.860 mq avaient été donnés par l’État à la Commune en échange des bâtiments de la Mairie, rue Jenina et rue Bruce, où s’installèrent les bureaux du Gouvernement Général.

4. Arch. G. G. N? 6. Voir le tableau des établissements publics annexé au rapport du conseiller Ballyet. L’immeuble qui fut affecté au Conseil Général

médiocre et étriqué qui en résulta se trouvait ainsi placé au milieu du quartier de la Marine, que le commerce et la population aisée commençaient déjà à délaisser. Sur deux faces, il était défini par deux rues impraticables aux voitures ?, et le seul accès qui leur fût offert était rendu dangereux, tout près de la rue Bab-el-Oued, par un passage voûté et resserré ; en 1854 seulement on se décida à créer une petite place sur la façade principale ? (place Soult Berg).

C’est sans doute à sa situation privilégiée et à la plus-value des terrains attenant à la place Bresson et au square projeté, autant qu’à sa prospérité croissante et à l'insuffisance des locaux, que le Collège, devenu Lycée en 1848, dut la décision, plutôt rapide pour l’époque, qui le transporta à Babel-Oued, entre l’ancienne porte et le Jardin Marengo. Commencé en 1862, il pouvait être inauguré en 1868. Le reproche qu’on lui faisait alors d’être dans une situation excentrique ÿ

en 1861 était une des plus belles maisons du vieil Alger (H, Klein, 0. c., suite, p. 56-57 et 4 vol., p. 25-26).

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