Edouard Dalles (0. c.), qui reproduit cette protestation
2. Arch. G. G. N? 18. Pétition de quelques habitants au Ministre. 20 mai 1852. Pétition du sieur Gravier. 10 mai 1852. L’architecte de la Ville plaida la cause des nouveaux constructeurs, en invoquant des raisons de sécurité et d'hygiène (Lettre au Maire du 29 juin 1852). Le Préfet l’approuva (Lettre au Ministre du 5 juillet 1852). Il y avait des précédents. Les arcades de la rue Bab-Azoun, de la rue Bab-el-Oued et de la rue de la Marine n’avaient pas toutes les mêmes dimensions ; il citait des exemples.
3. Idem et Arch. D. F., cart. 2, n° 18 (coupe et élévation des bâtiments). 2 nov. 1832.
4. Arch. Nat. F80 811. Alignements des abords de l’Évêché et de la Cathédrale. Un décret impérial du 21 juillet 1856 ouvrit un crédit au Ministre del’Instruction publique et des Cultes pour le rachat des terrains au concessionnaire Sarlande. L’affaire ne fut terminée que par la décision du Ministre de la Guerre du 28 avril 1858. Le Conseil municipal s’était prononcé pour la destruction. Le Maire proposa même (Arch. M., 14 novembre 1859) l’agrandissement de la place du Gouvernement, dont il déplorait l’exiguité par la démolition de PÉvêché et des constructions qui masquaient la panorama de la haute ville. On fit observer que la Cathédrale était un édifice qui, devait « plutôt être caché que mis en lumière », et que le Palais du Gouvernement n'avait aucun style.