Voir p
2. Arch. G. G. N? 6. Voir le dossier déjà mentionné et notamment l’État des établissements à créer sur des emplacements réservés par la Commission des alignements. 14 mai 1846. L'architecte Dupuy élabora un plan intéressant qui groupait sur la face Ouest de la place toute une série de monuments (Bibl. Nat. GeD. 7084. 2 août 1845). Le Génie songeait à y installer les résidences du lieutenant-général et du commandant de la Place.
3. Voir p. 296 et Arch. Nat. F80 811 où se trouvent les plans des terrains concédés.
&. Arch. M., 7 août 1849. Lors de la discussion qui s’éleva dans le Conseil au sujet de la demande de concession, le conseiller Roland de Bussy protesta contre cette aliénation. « La principale place d’Alger, disait-il, ne ressemblera même pas à celle d’un grand village, puisqu'il n’y existera aucun monument digne du moindre intérêt ». Elle était, selon lui, livrée d’avance aux marchands de boissons et aux hôtels garnis.
5. Arch. G. G. N°? 20. Le Ministre au Préfet, 5 septembre 1850.
La Djenina fut démolie en 1856 malgré les protestations de Berbrügger ! ; des maisons de rapport furent construites sur les ruines. Elles furent élevées sur des arcades plus hautes que celles de leurs voisines ?, contrairement à la décision première qui imposait aux immeubles de la place un type de façade uniforme 5%. Menacé de disparaître, l'Évéché, dernier vestige de l’ancien palais, fut sauvé de la destruction #, mais il reçut une façade mesquine et disparate. La construction du boulevard de l’Impératrice amena la disparition de la batterie désormais inutile et déjà désarmée 5. Un moment on put craindre qu’un fossé de dix mètres ne subsistât entre: la place et la nouvelle voie ; le Ministre en permit fort heu-