Tabl. de la sit., 1841, p
5. E. Fromentin (0. c.) Il s’agit plutôt de la banlieue du Sud. Il note, en
y avait 80 omnibus de ce genre faisant le service avec « la banlieue de l'Est ». Jusqu’alors il avait fallu se contenter des diligences, dont la principale entreprise était celle des « Messageries générales de l’Algérie ! ». Mais la traction hippomobile devait apparaître comme trop lente au fur et à mesure que les faubourgs s’étendaient ; elle ne convenait guère en effet à une ville dont la caractéristique principale, conséquence de la topographie du site, était d’être étirée entre un rivage et des coteaux. Aussi, en 1872, des propositions étaient faites pour l'installation d’un « chemin de fer américain », c’està-dire de tramways sur rails, à traction animale il est vrai, entre la Pointe Pescade et Hussein-Dey, soit un parcours d'environ 10 kilomètres ; n1 Paris, n1 aucune des grandes villes de France n’en était encore dotée ?. Le Conseil municipal les rejeta, en raison de l’étroitesse des rues d’Alger, et aussi pour donner satisfaction aux doléances des entrepreneurs de corricolos ; puis la recommandation de Jules Favre ramena les suffrages sur l’une d’elles, sous la réserve que, dans la traversée de la vieille ville, les rails emprunteraient les boulevards du front de mer *. Cependant ce fut un autre projet qui l’emporta, en 1874%. Les tramways, installés d’ailleurs sur des voies défectueuses, commencèrent à fonctionner en 1876 et ils n’eurent pas de peine à conquérir la faveur du
décrivant la place du « Burnous » (Bournou) qu’elle est le lieu de stationnement de ces voitures, où l’on en voit toujours une vingtaine.
1, J. Duval (0. c.) V. Bérard (0. c.) L. Piesse (0. c.) les mentionnent.