Arch. M., 14 février 1872. Proposition Kieffer
3. Idem, 14 mars 1872. Proposition Janin. 14 juillet 1872. On fit remarquer que des études étaient entreprises à Paris et à Marseille.
4. Idem, 18 août et 28 septembre 1874. Projet Heitz et Emile Franck.
public. Malheureusement la société concessionnaire ne put supporter les charges de l’exploitation et cessa son service en 1882?, bien que le Gouvernement général eût invité les communes intéressées d'Alger, de Mustapha, de Hussein- Dey et de St-Eugène à collaborer pour en assurer la reprise . L’Administration qui, avec raison, attribuait une grande importance à cette question, fit étudier un projet par les Ponts et Chaussées ; mais le Conseil municipal d'Alger s’opposa au passage de la voie par les rues Bab-Azoun et Bab-el- Oued, et l'affaire fut abandonnée 4. Elle ne fut reprise qu’en 1891 5, mais sous une autre forme.
Les habitants des hauts quartiers dominant la rue d’Isly réclamaient des services de voitures publiques, et, s'appuyant sur l’exemple de Bab-el-Oued qui devait son récent développement à l’amélioration des communications, ils mettaient en avant la menace d’une émigration vers les communes suburbaines et la dépréciation des immeubles d'Alger au profit de Mustapha Inférieur et du Plateau Saulière. Le Conseil de la Ville s’émut et accorda à l’entreprise Dalaize, société de « tramways-omnibus », la concession pour douze ans des lignes Hôpital du Dey-Colonne Voirol, Hôpital du Dey- Plateau Saulière, Tournants Rovigo, celle-ci devant desservir la cité Bisch ; les concessionnaires faisaient d’ailleurs entrevoir la transformation éventuelle de ces lignes en lignes
. Idem, 3 octobre 1878.
. Idem, 12 février, 3 octobre 1878, 22 juillet 1882,
. Idem, 22 juillet 1882.
Idem, 8 novembre et du 15 décembre 1884. Entre temps, une proposition impein avait été présentée au conseil (25 mai).