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3. Arch. M., 8 juin 1865. On pratiqua des forages de puits artésiens. l’Aqueduc de Birtraria, de faible débit, n’alimentait que la partie haute (Ville. Notice sur les puits artésiens, 0. c., p. 32-33).
4. Idem, 12 mai 1868. À propos des sondages pratiqués dans le bassin de l’0. Kaddous, affluent de l'O. Kerma. D’après Ville, en 1865, il y aurait eu une moyenne de 46 litres par jour et par habitant ; en 1869, elle dut s'élever à environ 58.
celle de l’oued Kniss, à Kaddous, dans l’oued Ouchaïa, à la Pointe Pescade et dans le ravin des Beni Messous, porter le débit total des eaux de la ville à 8.640 mètres cubes, soit 145 litres par jour et par habitant. Il ne sortait pas ainsi du Sahel, où il distinguait que cinq cuvettes artésiennes bien caractérisées correspondaient au contact des grès du Pliocène et des argiles du Miocène (Sahélien) *.
Cependant Ville signalait à la fin de son rapport une intéressante tentative qui aboutissait à une révélation. En fait la paternité doit lui en revenir ; car, dans son mémoire de 1852 « sur les roches, les eaux et les gîtes minéraux des provinces d'Oran et d’Alger », il avait noté la région des marais de la Mitidja comme la plus susceptible de fournir des eaux jaillissantes ?. L’Ingénieur des Ponts et Chaussées Aymard, à la suite de sondages pratiqués, de 1860 à 1865, dans le bassin de l’Harrach inférieur, à Ben Tallah, à Baba Ah et à Baraki, arrivait à la conviction que des nappes jaillissantes existaient dans cette région. Il dressait un plan d’alimentation qui utiliserait soit les eaux de l’Harrach et de l’oued Baba Ah son affluent, par des barrages transversaux établis dans les
1. Sa Notice sur le régime des eaux potables de la ville d’ Alger est le résumé de son rapport du 3 juillet 1869.