‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 239 sur 465 · Idem, 20 août (o. c · texte numérisé non relu

Idem, 20 août (o. c

4. Idem, 14 novembre. Il invoquait, à côté de la salubrité, l'intérêt militaire en cas de siège. Alcer étant « une ville de guerre de premier ordre. »

9. Tabl. de la sit., o. c., 1859-61, p. 180, 185, 189 ; 1862, p. 272.

et des Ponts et Chaussées portèrent leur attention sur l’aquedue du Hamma et sur la nappe aquifère qui l’alimente. Mais il fallut attendre 1868 pour que les travaux de captage fussent terminés ; ils eurent du moins l’heureux effet d’en doubler le débit !. Il ne cessa plus dès lors d’être, parmi les aqueducs, le fournisseur le plus important et le plus régulier, les autres étant beaucoup plus influencés par le régime pluviométrique ?. La conséquence était une inégalité flagrante entre la haute et la basse ville au point de vue de l’alimentation en eau potable. Bab-el-Oued se plaignait seul de manquer totalement d’eau ; en 1865 1l n’y avait encore aucune fontaine dans la cité Bugeaud dont le développement se trouvait ainsi paralysé5. Malgré tous les travaux effectués, on constatait en 13683 leur insuffisance 4. L’ingénieur Ville, dont les études font époque dans l’histoire de cette question, avait entre temps procédé à un examen approfondi des formations géologiques du Sahel ; la conclusion de son remarquable mémoire était qu’on pouvait, par une série de captages opérés aux environs d'Alger, dans la haute vallée de l’'Oued Kerma, dans

1. Ville, o. c., p. 11-12, et du même auteur MNotice sur les puits artésiens des provinces d'Alger, d'Oran et de Constantine. Alger, 1876. Un sondage fut fait en 1863 à Mustapha-Inférieur dans la propriété Julienne (Arch. M., 25 janvier et Ville, Notice sur le régime etc., 0. c., p. 17).

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