‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 245 sur 465 · Question des eaux. Rapport Escande et P. Samary, 0. c · texte numérisé non relu

Question des eaux. Rapport Escande et P. Samary, 0. c

ger et de sa banlieue »t. En 1877, le débit des aquedues, renforcé cependant par trois achats d’eau, tombait au mois d’août à 2.479 mètres cubes dont 1.912 seulement arrivaient dans la ville pour alimenter plus de 50.000 habitants, auxquels il ne reviendrait guère qu’une trentaine de litres par tête, au maximum ?. On se décidait à reprendre des projets plusieurs fois remaniés et toujours ajournés — depuis 1854 — pour la réfection complète de l’aqueduc du Hamma qui laissait échapper 250 mètres cubes # ; on décidait de mettre à l’étude la construction d’un réservoir de 10.500 mètres cubes à la porte du Sahel. Elle fut réalisée de 1881 à 1882 4. Entre temps on continuait les études et les discussions sur l’O. Mokta, et l’on entreprenait même le creusement du tunnel de "T'effaha ; mais peu à peu, « l'opération grandiose » 5 était réduite à de modestes proportions. Des 400 litres dont on avait parlé au début, on était descendu à une demande de concession de 300, puis de 200, et enfin les Ponts et Chaussées eux-mêmes estimaient en 1883 que 100 litres sufliraient f. Pour comble, VO. Mokta lui-même conspirait contre le projet et son débit était tombé, à l’étiage, de 411 litres en 1874 à 207 en 1880,

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