Arch. M., 21 septembre
à 203 en 1883: ; les syndicats d'irrigation des deux rives de l'Harrach protestaient et menaçaient d’actions judiciaires ?. Il avait fallu enfin, en 1880, en présence d’une « situation grave, difhicile et pressante », s’orienter d’un autre côté et revenir aux eaux artésiennes de la Mitidja 5. Ce fut le premier essai de cette solution du problème, appuyée de nouveau par un savant géologue, Pomel. Le 19 mai, le Conseil municipal décidait d’urgence l’achat des eaux jaillissantes de l'Harrach, en amont et à proximité de Maison-Carrée. On se mit à forer des puits, on installa une usine élévatoire qui devait être dans la suite renforcée grandement par deux autres. On construisit, en moins de quatre mois (juin-octobre 4880) 4 le réservoir de Kouba destiné à recevoir ces eaux. On escomptait un supplément de 1.200 mètres cubes, qui porterait les disponibilités totales à 3.820 mètres cubes (47 litres par habitant, en supposant, contre toute vraisemblance, qu’ils en fussent seuls usagers). Ce ne pouvait donc être qu’une solution provisoire et un palliatif, À la vérité, elle ne préjugeait nullement d’une décision de principe définitive, qui malheureusement était toujours à venir ; telle a été la situation jusqu’à une date toute contemporaine. Chaque municipalité a proclamé l’urgence, a réouvert d’interminables