‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 26 sur 465 · Moyennes mensuelles de minimas et de maximas · texte numérisé non relu

Moyennes mensuelles de minimas et de maximas

Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil Août Sept. Oct. Nov. Déc.

Nbre SO 70 FU OM AS 220 721700 LR LCMES 110,2 ORAN TRS MONA OM" CET 70 EN 10 MINS 11742279 Tunis GR US RÉ 108 89 07 0, ADO RE OMIOEENN 77

MAR ArCErR 14904158017,918,8 292 60251 28,4, 29,4, 27,3 22,2 18,9 15,9 OriN A5 1016 2080202022 8025 ;8098/7102870026,4 22,8" 19,1 45,9 Dons 014,4015,9048,70 20,324/59 28,41 39,1132,7: 29,5124,7 49,7 16,2

de maximas et de minimas d'hiver, de printemps, d'été et d'automne le montre avec évidence 1.

Alger a done un climat plus littoral, si l’on peut s'exprimer ainsi, que Tunis où pénètrent plus facilement, par suite de la faiblesse des reliefs, les influences steppiennes et sahariennes du Sud ; Tunis est en outre exposé à un régime atmosphérique plus instable par sa position entre les deux bassins de la Méditerranée, et par suite entre deux aires possibles de dépressions, dans la région du Nord d’une part, et d’autre part dans la région Est et Sud-Est du golfe de Gabès. De là, notamment dans la saison fraîche et surtout en hiver, la prédominance des vents d'Ouest et d’O.-Nord-Ouest qui ne lui arrivent qu'après s'être déjà un peu refroidis sur le continent ?.

L'examen des minimas et des maximas extrêmes confirme ces conclusions et permet quelques observations nouvelles. Comme toutes les stations du littoral, Alger ne connaît que très rarement des températures de 0° et au-dessous. De 1875 à 1923, on n’en enregistre que deux fois, le 19 et le 20 janvier 1891 (— 29 et — 10), en une année qui fut marquée en Europe

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