‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 327 sur 465 · Barbier, o. c., p · texte numérisé non relu

Barbier, o. c., p

teauneuf, les terrains avoisinants ont été allotis, on a tracé des chemins qui deviendront des rues de villas. Des quartiers de chalets et d’habitations confortables se sont formés sur le plateau même et sur les pentes des versants Nord et Sud. Ainsi s’opère de plus en plus la soudure avec Alger, par les agglomérations à peine séparées de Birtraria, Casablanca et du Climat de France, sur le versant de Bab-el-Oued, par celles de Saint-Raphaël et de Laperlier sur le versant de Mustapha. La route d'El Biar à la Colonne Voirol est d’autre part une avenue de villas presque ininterrompue. Ainsi s’explique l’accroissement considérable qu’a pris la population dite éparse, expression qui tend, pour quelques sections de la commune, à devenir de plus en plus impropre. Le tableau ci-dessous, qui donne les chiffres comparés de 1921 et de 1926, traduit parfaitement le fait, par les différences que l’on peut noter, non seulement entre ceux de la population, mais encore et surtout entre ceux des maisons recensées : en Cinq ans, On en a Cconstruit 219 1, dont 154 dans la région qui regarde Alger. Si l’on se reporte au plan d’Alger et des environs mis à jour en 1922 par le Service géographique de l’armée, on se rendra compte de l'influence qu’a pu avoir sur ce développement l’ouverture

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